• Lunaison du 07 décembre 2018 au 05 janvier 2019

    http://ekladata.com/9BOGGSY_PZdPoyHt47yLCIZv9Ak@186x27.jpgNouvelle lune du 07 décembre  2018 - 16 ° Sagittaire - 07h21 GMT  
    (Données techniques en fin de pageSuivi (revue de presse) juste avant).
    Tous droits réservés : merci de citer vos sources.
     

    Le futur à tâtons

    Remarque préalable : depuis ses débuts ce blog souligne le fait que les cycles jouent à différentes échelles (perso, locale, nationale, mondiale) et qu’en général on ne peut savoir à l’avance s’ils se traduiront pour le meilleur ou pour le pire. Afin d’alléger les textes et le travail qu’ils exigent, je vais désormais inviter mes lecteurs à plus envisager ces deux points eux-mêmes.

    + Les cartes du ciel (pour Paris) et les degrés symboliques sont fournis par Astromail.

     

    Lunaison du 07 décembre 2018 au 05 janvier 2019La lunaison en quelques mots

    Tout du long, cette lunaison confirme le nouveau climat collectif initié par la précédente, ainsi que, durant encore sa première quinzaine, le face à face entre liberté et féminité qui depuis plusieurs semaines secoue notre rapport au féminin au sens large : aux femmes, certes, mais aussi à la forme, à la beauté, à l’amour, à la richesse (de la nature, financière, matérielle…), bref à ce qui a de la valeur.

    Deux grandes lignes caractérisent ce nouveau climat. Le remaniement, à nos niveaux (perso, sociaux), des archétypes Père / Lunaison du 07 décembre 2018 au 05 janvier 2019Mère qui, depuis le 07 novembre et jusqu’au 02 mars 2020 (article ici) se greffe sur la mutation mondiale sans précédent de l’archétype Père (voir ici) à l’œuvre depuis 2008 (pour partie lancée en 1992: voir ici).  

    La seconde consiste en une tension entre comprendre de façon abstraite / conceptuelle / globale - donc stratégique - ce qui se passe, et le besoin de se battre ensemble pour un rêve collectif d’unification, d’inclusivité, de solidarité et de paix (pour partie suite critique des élans de fin 2009 : ici). Le tout sur fond de « fins de »  massives (en cours depuis l'automne 2017), au niveau des pouvoirs / structures et cadres en place, pour le meilleur (mises à plat) ou le pire (autoritarisme défensif).

     

    La lunaison plus en détail…

    Dans l’idéal, il va s’agir ce mois-ci d’élargir sa façon de comprendre autant que son sentiment d’appartenance à… Aussi la tendance à « relier les horizons » du mois précédent va-t-elle probablement s’y poursuivre et s'y décliner sous diverses formes - intellectuelles, organisationnelles, d’action, de combat, voire institutionnelle  – dans un éventail d’échelles assez large : échelles perso, de quartier, de bureau, de région, nationale, internationale...

    Ouvrir / élargir / englober …
     
     

    Tout comme le mois précédent, en effet, le monde va probablement nous rappeler à sa totalité – et ce à toutes les échelles, internationales, nationales, collectives, locales, familiales, individuelles, etc ! - de manière active et sensible ! Et nul doute que la nécessité de faire « avec tout » ou de « faire un tout », pour ainsi dire à l’exclusion de rien, va continuer à travailler l'action des uns et des autres.
    Comme le mois dernier donc, on peut s'attendre à ce que « catastrophes », drames, enchantements et autres évènements touchant tout le monde (directement ou par le cœur), pousseront /obligeront à s’assembler / communier ou se serrer les coudes. (Cela pourra  concerner ondes, eau, dissolutions de frontières entre les mondes - entre pays, entre visible et invisible, entre classes, etc-, déplacements de populations, universalismes divers, pétrole, musique (notamment les chorales), compassion, drogues, etc., bref tout ce qui  se rapporte aux forces neptuniennes ; ce qui a été largement traité dans cet article, toujours d'actualité, auquel je renvoie le lecteur),

    Le « travail » psychique de l'ouverture
    Cette soif / appel dynamique à plus d'« inclusivité » va tous nous pousser/acculer à englober ce qui était jusque-là hors champs, ce qu’on ne voyait pas, ce dont on n’était pas conscient avec tous les remue-ménages psychiques que cette «ouverture à» pourrait provoquer.
    De la crainte de toucher ce dont nos « cercles » sociaux  (du haut ou du bas) nous séparaient, à la  la peur de perdre ses privilèges ou d’être mal jugé, du toucher des souffrances qu’on ignorait à la joie de se sentir en communion avec d’autres, de l’exaltation de pouvoir « respirer » autrement du point de vue socio-moral, à l'étonnement face à des possibilités d'action et de partage pour nous inédites, du «se tenir chaud » qu’impulsent les luttes ou conquêtes partagées, à la crainte de s'y perdre... de belles effervescences sont à prévoir..

    Evidemment, comme toujours, ce pourra être pour le meilleur (sentiments et ambiances unifiants / pacifiants, partages féériques, solidarités actives) et/ou pour le pire (emballements collectifs aveugles, manipulations et enfumages, mensonges et autres « noyer le poisson »). Et, comme pour la vue quand on change de luminosité, cela passera probablement par des temps nécessaires « d’accommodation » pendant lesquels les choses sembleront probablement un peu floues, confuses... Ce qui pourrait être temporairement source d’illusions, de flottements, d’aveuglement…. Mais aussi d’émerveillement, de détente (se laisser porter) et de grâce.

    Le « travail » de la tête
    Cela dit, ce processus sera aussi intellectuellement exigeant, notamment, mais pas que, en seconde quinzaine. Car, sortir de nos « petits» repères habituels (habitudes intellectuelles, définitions du bien et du mal, us et coutumes, vision du monde déterminée par notre classe sociale, notre âge, notre confession, etc), pour s'ouvrir à ceux des autres ne suffira pas. Réellement intégrer des facteurs jusque-là négligés, oubliés, minorés, rejetés ou cachés, ne sera possible qu'en révisant sa vision de la situation, de la société, du monde. Comment les penser de manière suffisamment cohérente pour inclure équitablement (si ce n'est fondre...) tous les points de vue ?

    Si, comme le mois dernier, ce défi d'inclusivité pourrait tirer nos intellects et nos discours vers plus de poésie et plus de douceur, (et tant pis, ou tant mieux si c’est un peu flou ou utopique), l’enjeu sera, en fait, beaucoup plus profond.
    Tout du long (de façon plus individuelle en première quinzaine, plus collective en seconde quinzaine), il est probable que nombre d’idéologies, de croyances, de certitudes, idées reçues et et autres « morales », voire de législations, vont  être mises à mal par la soif d’inclusivité et d’unité qui va animer actions, combats et volontés de conquête.
    De nécessaires renoncements à certaines idées obsolètes, à certains préjugés, à des « pensées  mortes », à des coques intellectuelles vides, à des formules creuses s’imposeront sans doute qui obligeront peut-être aussi à renoncer à certaines réclamations, à certaines attentes sociales.

    En tout cas, il y aura là – et de façon plus marquée à partir du 13 décembre, puis du 17 décembrepuis de la pleine Lune du 22 décembre - les prémisses du repositionnement qui s’imposera sans doute plus fermement à toi/moi/eux/nous en janvier 19 : inutile de perdre son temps avec des situations, des gens, des esprits ou des groupes fermés, obtus ou psycho-rigides, cela ne mènera à rien d’autre qu’à un surcroit de frustration et de tensions…

    La question du ou des vides
    Englober du hors champs, lâcher des repères, temps d’accommodation, période de flottement… tous ces défis pourraient se traduire par des impressions de vide (ou par des vides / pénuries réels), par des manques de direction claire, des impressions d’être perdu ou de se perdre ou que plus rien «ne tient »… Une possibilité qui pourrait particulièrement toucher le tissu social, les tissus sociaux, les réseaux « d’amitiés », les alliances habituelles…

    On pourrait, en réponse, être tenté par l’illusion, les paradis artificiels et/ou la lassitude et le baisser les bras. Ou par le déni, le mensonge et le se laisser berner...

    Sortir des ornières
    Sauf que tout du long du mois d’autres horizons attendront nos forces (ou les défieront, ou les happeront, ou les engloberont....). Et même si ces perspectives ou ces soifs collectives pourront sembler ou seront utopiques, ces utopies pourront nous sortir de nombreuses ornières, d’enlisements stériles, de luttes vaines, de résignations, de quotidiens trop routiniers… y inclus via des partages improvisés, souvent empathiques.
    Non sans joie et enthousiasme (ce qui ne  veut pas dire sans tension).

    Redécouvrir le Père, rajeunir la Mère…

    Comme le suggère le degré symbolique particulièrement impliqué (14° Poissons) il y a aussi dans ces perspectives quelque chose de l’ordre de la prévision. Tout comme on coupe du bois en prévision de l’hiver, certaines initiatives, activités et partages seront guidés par ce qui « pourrait nous attendre »…
    Bref, autant ce mois, on pourra tous être  transportés et soulevés par des effervescences collectives (en famille, au bureau, dans la rue...), autant il nous demandera de réfléchir / mesurer les conséquences de long terme de tels ou tels décisions, visions, ou discours... En somme avoir une appréhension « historique»  des choses (à l'échelle de l'Histoire  et de notre « petite histoire perso »).

    Histoire en marche
    De fait, tout au long du mois, mais tout de même plutôt à partir de la pleine Lune du 22 décembre, tant à échelle perso que collective, la double question de l’ordre (Père) et de la protection (Mère), du cadre (Père) et de la vie (Mère)  va nous être posée.
    La pleine Lune du 22 décembre va mettre ces deux pôles parentaux face à face (et donc aussi les opposer) afin que nous les rééquilibrions l'un l'autre en nous et autour de nous.

    D’un côté nous serons donc tous poussés à « faire peau neuve » d’une manière ou d’une autre, à nous défaire de protections, d’habitudes et « d’enveloppes » périmées, au profit de nouvelles sécurités ou sentiments de sécurité s’étant secrètement développés (soit à rajeunir la Mère en nous et autour de nous). (Les enveloppes Mère sont la patrie, la terre, le terroir, les traditions, les corporations et le corporatisme, les racines, la maison, le foyer, l'enfance, le vêtement, la peau, les massages, la couette… Et aussi l'accueil et la tendresse).

    De l'autre nous serons amenés à re-découvrir (y inclus en nous heurtant à des limites, des restrictions et des recadrages) les bienfaits et l’utilité de cadres collectifs clairs et justes (Etats, constitutions, administrations, législations), les vertus de l’autorité, des hiérarchies, du « Père », des limites posées, des frustrations assumées, de la sobriété, de la « retenue »… Et / ou à découvrir de nouveaux cadres qui s'élaborent discrètement depuis 2008 (voire 1992) sous les ruines (si ce n'est les  ombres) de ceux qui s'écroulent. (Les structures Père sont le sens des responsabilités, les cadres institutionnels et moraux, l'aménagement du territoire - ce qui inclus maintenant Internet, la téléphonie mobile, etc - , l'architecture, l'ossature, les uniformes, les sommets, la sagesse...).

    Quel nouvel équilibre élaborer entre maternage et paternage, effort et repos, intimité et discrétion, émotion et raison, cadres institutionnels et protections sociales afin de préserver ton/mon/notre/leur avenir ? Ceci a été traité dans cet article : « rajeunir la Mère / redécouvrir le Père ». J'y renvoie le lecteur.

    J'ajoute juste que ce défi devrait tranquillement solliciter ta/ma/notre/leur liberté, notamment sens ton/mon/notre/leur sens de la liberté tel qu'il a mûri depuis 2011, ainsi que la clarification qu'elle a imposé à nos valeurs (beauté, amour, argent) ces dernières semaines. De quoi trouver des conciliations originales entre ces deux exigences d'ordre / limites et de protection / accueil, si ce n'est des parades inattendues et libératrices (voire humoristiques) aux possibles abus de pouvoir des « autorités» en place (surmois inclus !)...

    Remue-ménages dans les panoramas sociaux

    Que l’on conjugue travail psychique et intellectuel, élargissement des horizons, prévision et remaniements Père / Mère dans lesquels ce mois nous plonge, et il apparaît qu'en plus de nouvelles façons de penser et de nouveau rêves partagés, de nouvelles formes d’organisation, de coopération, de stratégie, de manière de construire et de hiérarchiser vont chercher à animer nos façons d'agir, nos initiatives, nos alliances et nos orientations
     

    Les paradoxes rebattent les cartes... ?
    En fait, nous allons être pris dans un paradoxe assez tendu.
    Tandis que nos perspectives mentales, sociales et professionnelles seront invitées à se tourner vers de nouveaux horizons plus ouverts, plus inclusifs et plus souples (dans l'idéal ne laissant rien ni personne en dehors), à ouvrir la main, et à
    renoncer à de vieux chevaux de bataille, ce sera aussi l'heure (et déjà depuis fin novembre) de s'engager et de se battre pour faire valoir ses compétences et ses ambitions, défendre ses intérêts (que l'on verra plus clairement grâce aux face-à-face liberté valeurs des dernières semaines) et donner corps aux nouveaux élans socio-pro et/ou idéologiques conquérants de la fin décembre 17- début janvier.

    Tandis que nous chercherons tous à trouver de nouvelles formes d'ordre et de protection (effort et repos, accueil et cadrage, etc), socialement, on va devoir, à la fois, « lâcher prise », conquérir , tenir les rênes, et dès la pleine Lune du 22 / 12, faire avec nos limites et/ ou celles du monde ! De là à ce que ces paradoxes nous conduisent de-ci, de-là, à changer nos fusils d’épaule, à tourner les talons à ceci (et ceux-ci) pour tendre la main à cela (ceux-là), il n'y a qu'un pas !

    Et comme ce paradoxe va toucher tout le monde, toutes les classes sociales, tous les milieux, toutes les sociétés (donc toutes les entreprises, toutes les familles, toutes les marques, etc.), il est tout aussi probable que socialement / professionnellement / idéologiquement (partis politiques, groupes d'influence, alliances) de nombreuses cartes seront rebattues...
    (Dans ce contexte que chacun joue ses cartes ! Car, n'en doutons pas les « gros» le feront... et pourront devenir ainsi plus gros encore...)

    Mutations certes, mais entre deux...
    Entre renouveau Père / Mère et réorganisation générale des projets, des alliances, des croyances (et tout ce qui en découle : idéologies, organisations, législations, pédagogies…), on ne peut qu'imaginer que quelque chose de profond « mute » dans nos sociétés ou les relations (internationales incluses),

    Mais dans le contexte massif des fins de cycles sociaux et politiques dans lequel est entré le monde à l'automne 2017, il ne faut pas s'attendre à ce que ce temps de touillage / brassage d'idées et d'alliances établisse de nouvelles configurations socio-politiques, de nouveaux cadres, où inscrire une nouvelle histoire collective. Même si les configurations célestes poussent à défaire de l'obsolète pour faire autrement, on restera probablement entre deux, entre hier et demain... Dans du futur se cherchant à tâtons... Car il doit encore mûrir et l'ancien se régler...

     

    ***

    Signes impliqués
    Concerne 
    : l'énergie du Sagittaire
    Bouscule : celles de la Vierge, des Poissons et, plus consciemment, des Gémeaux
    Eclaire : celles du Bélier et du Lion
    Soutient : celles de la Balance et du Verseau
    La pleine Lune est "prise" dans l'axe Capricorne - Cancer

    ***

    Suivi (revue de presse)

    France
    08 / 12 / 18 : Gilets jaunes
    : 1385 interpellations, 974 gardes à vue à 20h : ici / L'Obs

     

    Données techniques
    (Cartes pour Paris et degrés symboliques offerts par astromail)
    Nouvelle lune: 07 décembre 2018 : 16° Sagittaire, conjonction large Jupiter (9°), carré décroissant Mars- Neptune (2°)
    Premier quartier : 15 /  12 / 18
    Pleine lune : 22 décembre 18 : 1° Capricorne / 1° Cancer (lune) : Soleil conjonction large Saturne (10°), trigone décroissant Uranus (2°)
    Dernier quartier : 29 / 12 /18

    Cette lunaison enveloppe : le retour temporaire d’Uranus en Bélier (le 06/11) après son entrée en Taureau du 15 mai, la première esquisse (lâche) du carré décroissant Jupiter-Neptune- dans la foulée des trigones décroissants des 22 décembre 2017, 14 mars 2018 et 25 mai 2018; le trigone décroissant Mars-Vénus du 09 novembre, le demi-carré décroissant Jupiter- Pluton du 29 novembre…

     

     

     

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  • Commentaires

    1
    Fabienne
    Hier à 12:26

    Que de remises en question... Super article ! Merci c'est toujours avec un grand intérêt que je vous lis et chaque fois, je m'y retrouve.

    Donc bon courage à tous.

    Bien cordialement

    Fabienne

     

    2
    Hier à 14:43

    Bonjour Fabienne.

    Merci pour votre fidélité !
    Et oui, bon courage, dans ces temps flottants !

    Bien cordialement

    AP

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