cycles affectifs Mars-Vénus

Le 26 octobre 2011, un cap affectif : à quelles valeurs allons-nous donner corps ?

Le 26 octobre 2011 va nous inviter à faire passer un cap décisif aux nouvelles valeurs (beauté, amour, argent, pour faire bref) semées (ou non) dans la renaissance affective du 23 mai 2011 (ici).

Bien sûr, dire le 26 octobre ou le 23 mai est un tantinet caricatural : rien « ne tombe du ciel » comme ça du jour au lendemain. Tout ce qui se passe s’inscrit dans des processus au long cours — en l’occurrence, de deux ans — jalonnés d’étapes clefs.

Le 26 octobre 2011 est l’une d’entre elles dont on peut résumer l’enjeu ainsi : incarner, ancrer, faire vraiment nôtres de manière à ce qu’elles coulent de source jusque dans nos actes, les nouvelles valeurs et la nouvelle maturité affective qui ont « poussé » (ou non) dans nos vies depuis le 23 mai 2011.

A la source de ce cap, la renaissance affective du 23 mai 2011

 Pour rappel, après avoir relancé notre vie affective et émotionnelle sur des bases « maturées », le 23 mai 2011 nous engageait individuellement et collectivement dans un redéploiement au cours duquel nous ne pourrions faire l’impasse ni sur nos ombres psycho-affectives (qu’il s’agisse des miennes ou des tiennes), ni sur notre capacité (ou non) de les faire muter. Son défi : créer du bonheur en soi et autour de soi, en nourrissant (d’amour, certes, mais traduit en gestes concrets, de manière sensuelle, lente, « nature ») ce qui en a besoin, quoi qu’il se passe. (Pour plus de détails, voir l’étude complète du 23 mai 2011 : ici)

L’ emblématique affaire DSK

A titre collectif la renaissance affective (et des valeurs) du 23 mai 2011 a coïncidé avec le Festival cinématographique de Cannes. Or, en France, « l’affaire DSK » avait réussi à voler la vedette à la création cinématographique mondiale au sein des médias dominants (puis pratiquement au reste, pendant des mois)… Une situation que l’on peut considérer (du moins pour la France et les Etats-Unis) comme emblématique de ce cycle.

A la veille du cap du 26 octobre 2011, la présumée victime française de DSK, Tristane Banon, s’est vue reconnue comme victime par la justice, mais prescription obligeant, aucune conséquence pour DSK (ici)… Mais voilà qu’il vient d’être cité comme « client » dans une affaire de prostitution hôtelière de luxe (ici)… (Et, 24/10 le feuilleton “parties fines” continue…+ 25/10 : l’immunité de DSK ne tient pas pour le procès au civil de N. Diallo…+ 10/11/11 : ses petits textos dans l’affaire Carlton.)

Dans la suite de cet article nous utiliseront cette histoire pour illustrer les processus en cours.

Faire l’impasse sur nos ombres psycho affectives ne peut qu’être source d’histoires sans fin…

Si à titre individuel nos ombres « utilisent » l’obsession psycho-mentale (des ruminations sans fin) pour se faire entendre, on pourrait considérer qu’à l’échelle collective, les obsessions médiatiques jouent le même rôle. Bien sûr, la question de savoir ce qui, en vérité, cherche à se faire entendre dans ces « obsessions » reste ouverte tant que la conscience, son « clair voir » ou son « clair entendre » n’ont pas mis l’ombre en lumière.

Mais attention : autant la lumière de la conscience peut mettre un terme à ces obsessions en en dissolvant la racine, autant le déni et le refoulement peuvent y parvenir aussi, mais de manière factice et temporaire.

Dans ce dernier cas, « l’ombre » en jeu perdure subrepticement en se faufilant d’un cycle à l’autre ainsi que le prouvent les histoires collectives (exemples ici et ici) et personnelles, et ce jusqu’à ce, qu’enfin, l’ombre en question accède à la lumière. Pour ce qui concerne le cycle de deux ans commencé le 23 mai 2011, le faufilement des ombres peut remonter au début du cycle précédent, au printemps 2009, ou plus loin encore à l’automne 2006, à l’hiver 2004, et ainsi de suite…

Ne pas faire l’impasse sur les ombres, user de notre capacité à les faire « muter » 

Or, ce cycle-ci (23 mai 2011) nous enjoint à ne pas faire l’impasse, ni sur nos ombres, ni sur notre capacité (perso et relationnelle) à les faire muter. Une occasion astrologiquement assez rare.

Mais que signifie faire « muter » l’ombre ? Comment y parvenir ? En premier lieu en la faisant sortir de l’ombre. En la rendant visible, ou plutôt « imparablement » visible.

A cet égard, le parcours de Tristane Banon est emblématique. Observons-le de plus près.

L’exemple symbolique de Tristane Banon.

A l’échelle collective, on pourrait dire qu’en portant enfin plainte (juillet 2011) pour l’agression sexuelle qu’elle avait subie en 2003, Tristane Banon a usé de sa capacité à faire « muter » l’ombre de cette agression restée « sous le manteau » si l’on peut dire bien qu’elle en ait publiquement témoigné (le nom de son agresseur étant masqué par un « bip ») en février 2007 au cours d’une émission télévisuelle, puis fin 2008 sur Agoravox, enfin au travers d’un livre Le bal des hypocrites  sorti début octobre 2011  (Source Le Matin : ici).

Résultat : même si la prescription juridique épargne finalement DSK, la jeune femme est du moins enfin officiellement reconnue comme victime d’une agression sexuelle par le parquet de Paris en ce même début octobre 2011 : l’ombre qu’elle cherchait à mettre en lumière depuis une huitaine d’années est enfin passée dans la lumière.

19/10/11 : voilà la confirmation des effet libérateurs de la levée de cette ombre qui a, je cite, “suspendu” la vie de Tristane Banon pendant 8 ans. Reconnue victime (et du même coup “non menteuse”, “non affabulatrice”), elle abandonne ses poursuites contre DSK mais va se battre pour que le délai de prescription pour agression sexuelle passe à 10 ans. Quant à DSK (24/10) le feuilleton “parties fines” continue

Les clefs de la  « mutation » des ombres 

Que nous montre cette histoire ? Qu’il faut souvent des années pour faire « muter » une ombre. Que pour y parvenir il faut la rendre « visible », à soi d’abord (en prendre clairement conscience), aux autres ensuite (la leur rendre consciente). Et que si  trop de résistances s’opposent à cette mise en lumière, seuls la loi et/ou le rappel des faits bruts peuvent le faire.

Aussi est-il clair que s’arrêter en chemin, baisser les bras, revient à maintenir l’ombre à l’abri de l’ombre et du secret (et la laisser se faufiler d’un cycle à l’autre). Ce n’est qu’en allant jusqu’au bout (ici en passant objectivement par la loi) de cette mise en lumière qu’on peut espérer la voir céder, du moins nous lâcher.

Ténacité et courage sont donc de mise. (+19/10/11 :signalé par une lectrice, cet article de Paris Match fait état du curieux courage des femmes et de leur étonnante ténacité dans le dévoilement des affaires (Médiator, Karachi,Woerth, etc) en France : ici.)

Que, dans notre exemple, il se soit agi de lever une grave offense ayant eu lieu sans témoin, ne change rien au principe. Se reconnaître « coupable » (et ainsi se « libérer du poids de sa faute ») implique les mêmes étapes : être  clairement « vu » d’abord (par soi et les autres), puis, si cela ne suffit pas à « voir », se mettre (ou être mis) devant les faits, soit par la réalité objective, soit par cette entité transcendante qu’est la loi.

Bref, qu’il s’agisse de consolation ou de contrition, il faut des alliés — la conscience, la présence d’autrui, le rappel des faits, la loi, la rigueur — pour « avoir raison » de la solidarité des ombres entre elles (l’inconscience, le déni, le mensonge, l’indifférence, la lâcheté, la perversité, etc.). 

C’est justement ce que ce cycle affectif de deux ans nous invite à faire depuis le 23 mai 2011. D’autant plus qu’il est subtilement soutenu par la potentielle « virilité inspirée » qui nous est offerte grosso modo depuis mars 2011 et jusqu’en décembre 2011 (ici).

Les dates astrologiques  du « ne pas faire l’impasse sur les ombres » de ces deux premières étapes du cycle

La première étape de la renaissance affective du 23 mai 2011, va jusqu’au 26 octobre 2011. Au cours de cette première étape, le plus important a été, et est encore, la « spontanéité », « l’élan » : laisser « sortir » nos nouvelles valeurs, laisser s’exprimer notre nouvelle maturité, se laisser surprendre par de nouvelles attitudes, de nouveaux goûts, de nouveaux désirs. Ce n’est qu’en en encourageant ainsi la « poussée » que l’on a pu (et peut encore), en voir la nature, en prendre conscience, de même que c’est grâce à la croissance de son germe (grâce à l’apparition des feuilles, des fleurs, etc) que le non spécialiste peut découvrir de quelle plante il s’agit. Mais pour émerger, ces nouvelles valeurs, ont du (et doivent encore) « repousser » les ombres antérieures, tout comme la plante qui pousse soulève parfois le béton, le goudron ou les pierres qui, initialement, la recouvrent. D’où que,  parfois, de drôles de mélanges entre l’ancien et le nouveau, des états ambigus, un entre deux, ont pu nous accompagner depuis mai dernier.

Pour rappel, dans ce temps d’émergence, la très importante lunaison du 1er au 29 juillet (ici) — au cours de laquelle Tristane Banon s’est décidée à porter plainte —, dont celle qui est actuellement en cours (ici) nous donne l’occasion de rectifier les « ratés », nous as donné l’occasion d’un « recentrage radical ».

La seconde étape commence le 26 octobre 2011 et s’étend jusqu’au 01 février 2012.

A partir du 26 octobre 2011, il s’agira de mettre nos valeurs en acte, de les incarner, de leur donner corps, afin qu’elles puissent vraiment devenir nôtres au cours de ce cycle de deux ans. Aussi, sera-t-il fort pertinent de donner la priorité à ce qui compte le plus pour nous.

Mais attention : qu’est-ce qui compte le plus ? Le « nouveau » qui a émergé (ou pas) ou « l’ancien » qui traîne ou s’y oppose, la plante qui croît ou le béton, le goudron et les pierres ? Autrement dit, avant d’agir, de décider, de s’engager, bien examiner ce qui nous motive : le déploiement du « nouveau », le règlement d’anciens comptes, ou un mélange des deux ? Allons nous nous ancrer dans du « nouveau », de la liberté, ou dans de la répétition impuissante ? Selon les cas, bien « choisir » pourra exiger beaucoup de discernement.

Aussi, jusqu’au 26, c’est à ce « tri » que nous devrions nous consacrer.

Comme par hasard, c’est bien à cette « clarification » que la lunaison en cours nous encourage, via le retour potentiel d’anciennes « obsessions » que, dès le dernier quartier du 20 octobre nous pourrons traiter par le procédé du fameux «  lâcher prise ». Qu’est-ce à dire ? Oublier, s’anesthésier, « prendre de haut » ? Certainement pas ! Au contraire : épouser ce qui est là (peur, rancœur, peine, peu importe) pour, en le goûtant, le voir et pourquoi pas, le dissoudre. Même conseil pour les « tri » réussis : épouser ces nouvelles valeurs, s’y nicher, s’en repaître de façon à ce qu’elles s’imposent « de source » dans la lunaison suivante qui, justement, commence le 26/10 !

Autrement dit, que ceux qui, aujourd’hui, hésitent encore à s’engager dans telle ou telle direction, telle ou telle entreprise, se donnent vraiment, librement (sans culpabiliser par exemple), le temps de la maturation, un temps d’intériorité jusqu’au 26 octobre…

Les possibilités de rattrapage :

Cela posé, si d’ici le 26/10, faire un « tri » pertinent (à long terme) de nos motivations est vivement conseillé, il l’est tout autant, à partir du 26/10 de ne pas s’empêcher de faire par peur de « mal faire ». Car si nous ne concrétisons pas, si nous ne faisons pas, au cours de cette seconde étape, il y a de fortes chances pour que nous nous retrouvions « les mains vides » en février 2012, et pour le reste du cycle.

Il se peut donc qu’il nous faille d’abord (à partir du 26) nous engager « pêle mêle » avant de rectifier le tir. Clémence des astres, cette « rectification en acte » (redéfinir les contrats, les modalités, réorienter les perspectives de façon plus « juste », mettre les points sur les i, etc.) sera possible et même encouragée (et ce pour des mois) dès le 11 novembre (un 11.11.11 !).  De plus, cette possibilité sera préparée par le temps plus stratégique de compréhension du pourquoi et du comment qu’impulsera le 03/11. Que demander de plus ?

Un dernier mot 

La configuration astrologique du cap du 26 octobre 2011 suggère une ambiance assez chevaleresque, qu’elle soit fondée ou non. Son impulsion « concrétisante » sera portée par un sens très dynamique de la royauté individuelle (fierté légitime si nous avons réussi à donner la priorité à ce qui compte le plus pour notre cœur profond ; fanfaronnade  et bluff si nous avons laissé le pouvoir aux ombres). Quand à la manière de nous y prendre, quant aux formes adoptées pour concrétiser nos valeurs, elles auront l’élégance et l’intensité pour elles (beauté, harmonie et réciprocité en cas de « tri » réussi, courtoisie superficielle impuissante à charmer et à donner corps en cas contraire).

Alors « ouvrons les yeux ».

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***

Suivi (dans la suite de celui de l’article précédent)

Rappel : le cycle Mars-Vénus du 23 mai 2011 (ici) caractérisé par : “La renaissance affective du 23 mai et les deux ans qui suivront ne pourront faire l’impasse ni sur nos ombres psycho-affectives (qu’il s’agisse des miennes ou des tiennes), ni sur notre capacité (ou non) à les faire muter.”, commence avec “l’affaire DSK”.

Sur le carré croissant (26/10), “l’affaire Carlton” qui l’implique prend pour ainsi dire la relève (voir lien ci-dessus du 25/10). Et, 22/11/11 :le couple DSK Sinclair attaque ces informations en justice + 27/11/11 : DSK victime d’un complot ? + 04/12/11 : autres rebondissements ; biographie DSK, téléphone perdu, etc.

+19/12/11 : comment Georges Tron, accusé en même temps que DSK, a tenté “d’acheter” son innocence contre des contrats en faveur de… Comme DSK, il dénonce un “complot”.

+ 25/11/11 : dévoilement de la violence sexuelle en Egypte.

+ 27/11/11 : l’effet de l’orgasme féminin sur le cerveau dévoilé par IRM. + 13/12/11 : petit retour sur l’histoire du vibromasseur ou de l’ignorance à l’accomplissement du plaisir féminin ?

+ 04/12/11 : les “crimes d’honneur” (soit les violences faites aux femmes de certaines communautés aspirant à leur liberté) augmentent..

+07/12/11 : France. Un projet de loi visant à abolir la prostitution, propose de traquer les clients. Une véritable révolution mentale (la prostitution est le plus vieux métier du monde) que la Suède applique depuis 1999 avec succès semble-t-il.

26/12/11 : image misogyne violente : la femme est un scorpion à la piqûre mortelle… Un homme allongé dans les bras d’un(e) scorpion. Légende : “sans préservatifs vous couchez avec le sida”… 

28/12/11 : Egypte. Grâce  à l‘opposante au régime depuis 2008, Samira Ibrahim, qui a dénoncé le “test de virginité” auquel elle a été soumise avec d’autres en mars 2011 par des militaires, la justice condamne l’armée

+ 29/12/11 : France. Un employé licencié pour avoir dénoncé une agression sexuelle…

08/01/12 : la fertilité masculine en danger.

13/01/08 : à l’aube de l’opposition (ici), les révélations sur les rapports entre DSK et des prostituées reprennent.

14/01/08 : à l’aube de l’opposition, le premier rapport mondial sur l’exploitation sexuelle vient d’être publié: ici

26/01/12 : des cellules souches pour l’avoir plus grosse…

26/01/12 : Epouse de DSK, Anne Sinclair revient au journalisme après 15 ans d’abstention. Intéressante, cette annonce à la veille de l’opposition Mars-Vénus(ici)

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