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L’opposition Saturne-Uranus (forces de droite/ Etats-Unis) de novembre 2008-Juillet 2010
D’une durée de 45 ans, ce cycle semble cadrer des évolutions majeures au niveau des structures internationales de “droite” et concerner les Etats-Unis.
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Du bon usage des cycles lunaires du mois
« Lorsque la lune est pleine,
elle est pleine pour tous les habitants de la Terre »
(Ilia Consolo, Le calendrier lunaire et astrologique de I.C. 2001. La Lyre étoilée Editions)
Voici trois métaphores pour bien utiliser les cycles de la lunaison.
1-La métaphore de la « trotteuse »Parmi les différentes approches possibles, Astropopote choisit de considérer les lunaisons comme étant la « trotteuse » de l’horloge cosmique.Sur son cadran composé des 12 signes du zodiaque, circulent près de 45 cycles que l’on peut comparer à autant d’aiguilles marquant les « heures ».Nos horloges traditionnelles ne « sonnent » midi que lorsque la trotteuse rejoint les deux autres aiguilles. Il en est de même pour l’horloge cosmique :il faut que la « trotteuse », à savoir le cycle des lunaisons, rejoigne les autres cycles pour les faire « sonner ». (Un principe qui, bien sûr, est aussi actif pour d’autres « petites » aiguilles, comme celle de Vénus ou de Mercure).
Il en découle qu’à côté des lunaisons classiques certaines sont « historiques » en ce qu’elles mettent en branle un ou des cycles plus vastes.Ceci est notifié dans les textes relatifs à chaque lunaison.2-La qualité des « heures »Cela étant, d’une durée d’environ un mois, chaque lunaison s’ancre dans un point précis de notre horloge à savoir : dans un signe du zodiaque donné,dans un décan de ce signe, sur un des 360° du cadran. Cela donne le « ton » du mois, l’ambiance générale, valable pour tous3-Les 4 grandes étapes du moisComme tous les autres, les cycles lunaires se divisent en plusieurs phases.Les plus importantes sont la nouvelle lune, soit l’ancrage de la lunaison (un rond noir dans les calendriers), le premier quartier (un demi-rond noir qui, prolongé par une droite verticale forme un P), la pleine lune (un rond blanc dans les calendriers), et le dernier quartier (un demi-rond qui, prolongé par une droite verticale forme un d).
Il est très utile d’avoir en tête les caractéristiques de ces 4 étapes qui se reproduisent tous les mois lunaires.
La nouvelle lune : début et ancrage du cycle, cette étape donne l’impulsion du mois. (Pour qui sait s’observer, cela se traduit souvent par un net changement d’humeur, ou d’état d’esprit). La meilleure façon de profiter de cette première semaine est de « laisser spontanément jaillir » ce qui vient (envies, intuitions,initiatives, etc.), peu importe que cela paraisse « raisonnable » ou non. Le « tri » se fera après.
Le premier quartier : à l’image de sa forme tranchée (P), c’est un temps de décisions, de concrétisation, de passage à l’acte. Comme on ne peut tout faire d’un coup, cette phase de réalisation « trie » les impulsions de la semaine précédente. (Evidemment, si on n’a pas suivi ses impulsions, on risque de se retrouver un peu « déphasé », sans désir).
Et, si durant la phase « nouvelle lune » précédente on hésitait entre deux choix, il est probable que la phase premier quartier nous aidera à « trancher » juste.La pleine lune : la lune fait maintenant face au soleil, le cycle arrive à son maximum de luminosité, d’où parfois des nuits agitées. Les « fruits » de nos actions, décisions, engagements de la semaine précédente sont maintenant « mis en lumière », soit en devenant conscients, soit en étant rendus publics, soit par la critique. La meilleure façon de profiter de cette étape : s’ouvrir aux autres et au monde, cultiver le dialogue, le débat, l’échange… et accepter les critiques.
C’est le temps le plus propice aux soirées entre amis.Le dernier quartier : la forme de la lune est de nouveau tranchée (d). Mais autant le premier quartier invitait à se lancer, autant le dernier invite à lâcher. A chacun d’abandonner ses erreurs (professionnelles, affectives, mentales etc.) — mises en lumière par la pleine lune (si on a écouté!)— au profit de nouvelles façons de « voir les choses » ou de nouveaux horizons.
En cette fin de cycle, inutile de stresser. Le temps est au retour sur soi. (En conséquence prévoir une soirée en amis est peu conseillé, il risque d’y avoir des désistements). Le mieux est de se reposer, de réfléchir calmement, de méditer (et d’être à l’écoute de ses rêves, particulièrement stimulés) pour arriver « frais et dispos »‘ dans la nouvelle lune suivante.Voilà. Et maintenant à vous de jouer, observer, optimiser! Il peut-être amusant (et utile) de noter ses impulsions en nouvelle lune, ses décisions et engagements en premier quartier, ses prises de conscience, rencontres et échanges en pleine lune, et de reprendre tout cela en dernier quartier pour « suivre le fil » et faire le point, par exemple.

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Lunaison du 18 septembre au 17 octobre 2009

Données techniques Nouvelle lune du 18/09/09 (18h45 Greenwich) : 26° Vierge + Conjonction Saturne (à 1°) / Opposition Uranus.
>Ampleur historique et/ou mondiale
Cette nouvelle lune « tape » directement sur l’opposition Saturne-Uranus. Autrement dit, des actualisations internationales, nationales, ou par domaine social, de l’enjeu de cette opposition y auront probablement lieu.
Ainsi le sommet de Pittsburg (24-25/09) : domaine financier /échelle internationale.
Le référendum en Irlande.
En France la votation pour La Poste (2,3 octobre).***
Ambiance générale
Tonalité : technique / rigueur / précision / efficacité / utilité / service.
En tension ou débat avec : situation de crise / passage d’un monde à l’autre, d’hier à demain / espérance / compassion / illusions-confusion.
Domaines stimulés : technologie, médecine, techniques liées à la fluidité (musique, cinéma, navigation, internet, énergies fines, etc.).***
Phases
Premier quartier/ « se lancer » : 26/09/09
Pleine lune / « voir les résultats » : 04/10/09
Sous-tonalité : diplomatie, négociation, arbitrage / charme.
En tension ou débat avec : action, conquête, combat / sport.
Dernier quartier / « lâcher le périmé » : 11/10/09***
Signes concernés
Concerne la Vierge.
Bouscule le Gémeaux,le Sagittaire, et, plus consciemment, les Poissons.
Eclaire le Taureau et le Capricorne.
Soutient le Scorpion et le Cancer.
Relativement neutre pour les autres, Balance et Bélier étant cependant stimulés par la pleine lune, Cancer et Capricorne bousculés par elle. -
Cycles mondiaux (3) Les grands cycles planétaires de 2012… Rien pour les Mayas.
Cet article fait suite à 2008 : top départ d’une mutation radicale
Sommaire de cet article :– Sans précédents historiques– Pour comprendre 2012 remonter aux années 60– 1965 et les années 60 : montée en flèche de la mondialisation– 2012 étape cruciale de concrétisation de l’impulsion donnée dans les années 60– 2012 concrétise un mutation “diffuse” des rapports sociaux– A partir de 2012 une mondialisation pour le meilleur ou pour le pire
Depuis quelques années, le Web se remplit de prédictions diverses concernant l’année 2012 qui, selon d’anciennes prophéties Maya, marquera un tournant majeur pour la planète terre. Catastrophes en vue pour les uns, “ascension de l’humanité” (soit un changement de régime vibratoire) pour les autres, les commentaires vont bon train et la rumeur s’amplifie. Quel impact une rumeur mondiale (Web oblige) peut-elle avoir sur les esprits et, partant, sur la réalité, nul ne le sait. Mais, d’évidence, l’ampleur de cette rumeur “underground” (au regard de laquelle le bogue annoncé de l’an 2000 fait pâle figure) donne déjà un relief historique sans précédent à cette année 2012.
Et, puisque, depuis toujours, ce sont les astres qui ont permis à l’Homme de se repérer dans le temps (les astrologues sont à l’origine des divers calendriers du monde), et de le qualifier par la patiente observation des corrélations entre les faits et leurs mouvements, voyons ce que ceux-ci auraient à nous dire à propos de 2012.
Notre rapport aux astres, traverse, lui aussi, des sans précédents historiques.
Pour commencer, rappelons que les astres ont, ces derniers temps, été aussi l’objet de sans précédents historiques majeurs.
Au premier chef, citons la découverte de trois nouvelles planètes
> Uranus en 1781 coïncidant avec les révolutions américaine et française ;
> Neptune en 1846 coïncidant avec l’invention du télégraphe, la “passion” pour l’hypnose et la naissance des mouvements socialistes ;
> Pluton en 1930, coïncidant avec la découverte de l’atome et de l’inconscient, et la grande dépression mondiale de 29.
> Le premier pas de l’Homme sur la lune de 1969 qui, offrant à l’Homme pour la première fois de son histoire de contempler sa planète du dehors, a coïncidé avec la montée en flèche de ce que l’on nomme la mondialisation.Curieusement, il faut attendre 2009 pour que, pour le première fois, un film nous offre non de “voir” la Terre d’en haut mais de la regarder. De la regarder vraiment, dans sa beauté, dans sa totalité, comme un “système vivant” ou tout joue sur tout. Je parle bien sûr de Home, sous le seul angle qui nous intéresse ici, le rapport de l’Homme au Comos.
Pour comprendre 2012, il faut remonter aux années 60
A priori, rien de “sans précédent” – pour l’instant du moins-, à l’horizon 2012, année qu’on ne peut cependant comprendre qu’en la situant dans le nouveau contexte planétaire ci-dessus esquissé. L’importance d’un changement se mesurant, en astrologie, à la lenteur des cycles impliqués et à leurs différentes phases, observons les cycles les plus lents en 2012. Que trouvons nous ?
Tout d’abord un carré croissant dès le 24 juin 2012 dans le cycle Uranus-Pluton.
(Ce carré se met en place entre le 24/06/12 et le 21/04/14 avec comme dates clefs intermédiaires : 19/09/12, 20/05/13, 01/11/2013, 21/04/2014…)Première étape cruciale de concrétisation des “intentions” d’un cycle, le carré croissant ne peut être “lu” qu’en remontant au début du cycle en jeu, en l’occurrence le cycle Uranus-Pluton.
D’une durée d’environ 120 ans (entre 113 et 141 ans suivant les périodes), ce cycle est l’un des plus lents, derrière les cycles Neptune-Pluton d’environ 500 ans, et Uranus-Nepture d’environ 172 ans, et les révolutions de Neptune et Pluton d’une durée respective de 165 ans et de 245 ans.
Or, puisque nous ne connaissons Pluton que depuis 1930, le premier cycle connu entre ces deux planètes a eu lieu en 1965-66 (vu leur lenteur, on peut dire qu’il s’est mis en place entre 1962 et 1968).1965 et les années 60 : montée en flèche de la “mondialisation”
Ce cycle qui a commencé dans le signe de la vierge, a marqué le début d’une profonde révolution technique — début de la conquête spatiale (Gémini IV, puis 1969), explosion des médias visuels, émergence de l’ordinateur grand public (naissance d’Internet en 1969), diffusion massive de la contraception orale — elle-même étroitement associée à un profond remaniement des civilisations traditionnelles et à l’émergence d’un monde réellement mondial (en 1965, l’ONU passe de 5 à 15 membres, en intégrant la Chine notamment ; l’Opep se forme à partir de 1960 ; 1969, on marche sur la lune, etc.), c’est-à-dire terrien. Le récent souci pour la planète terre, l’environnement et la biodiversité dans le monde en est sans doute un effet. Un “effet de civilisation”?
Le rapport Uranus-Pluton sous un angle plus symbolique
Sous l’angle symbolique, les rapports entre Uranus et Pluton sont rapport entre le plus haut, le plus léger et le plus lumineux (Uranus, le ciel, l’éclair) et le plus bas, le plus lourd et le plus obscur (Pluton, le monde souterrain, les enfers). Tandis qu’Uranus est soif de liberté et capacité de l’obtenir — que ce soit par la rébellion, la libre-pensée, l’humour, ou l’effet de surprise — Pluton au contraire est révélation des forces de l’ombre, de ce qui est caché, enfoui, enfermé, c’est-à-dire refoulé, secret, ou simplement ignoré, et qui de ce fait “nous tient” (on n’est pas libre de ce dont on n’est pas conscient).
La “libération sexuelle” des années soixante portée par la déconnection sexe / enfantement permise par la contraception orale, elle-même fruit de la révélation des processus hormonaux cachés / enfouis dans le corps humain (Pluton) et de la capacité de s’en libérer (Uranus), est une illustration parfaite du type d’effet que peut avoir une conjonction entre ces deux planètes, pour le meilleur (liberté / amour) ou pour le pire (asservissement / prostitution, pornographie, tourisme sexuel, etc.)2012 : étape cruciale de “concrétisation” de l’impulsion donnée dans les années 60.
Le carré croissant de 2012 va donc marquer une étape cruciale de concrétisation touchant ce processus de mondialisation (l’économie, la politique et l’écologie mondiales, le droit international, etc.), la technologie (informatique, biologie, génétique, image, conquête spatiale), le rapport homme femme, nos notions de la civilisation. (Vu la lenteur de ce cycle et la mutation qui commence en 2008, on peut considérer que cette étape cruciale se prépare dès 2008)
Or qui dit concrétisation, dit engagement, décision, mise en place, ce qui implique toujours de surmonter les résistances au changement que sont l’inertie, la peur et le principe de réalité. On peut donc s’attendre à des affrontements entre ceux qui freinent et ceux qui foncent, entre prise de risque et prudence, entre “mondialistes” et “nationalistes”, entre le global et le local. Et, à un niveau psycho spirituel, à une tension entre la volonté personnelle (l’ego) et le froid intérêt du tout (la terre, l’humanité), entre soif de liberté individuelle et nécessaire solidarité avec ce tout, notamment avec les faits que l’on tendait à fuir ou à occulter.
Le carré Uranus-Pluton sous un angle plus symbolique
La meilleure illustration d’un “carré” entre deux planètes est la marche d’escalier : il faut grimper d’un cran, passer un palier. En 2012, nous serons collectivement mis au défi de manifester concrètement notre soif de liberté, notre humour, notre clarté. Mais, attention, la liberté dont il est question est exigeante : personne ne peut prétendre être libre de ce qu’il refoule, ignore, écrase ou dénie, tant à l’intérieur qu’à l’extérieur de lui-même. Dans le contexte d’un cycle collectif de cette ampleur, se prétendre libre au détriment de la liberté d’autrui est un leurre dangereux. Toute forme d’ignorance (désinformation, refoulement, déni, fuite “ailleurs”, distraction pour “oublier”) ne peut que faire le jeu de l’ombre et de la tyrannie. À titre personnel, par exemple, ne pas reconnaître ouvertement ses souffrances, ses limites ou ses torts (ne pas oser se plaindre, solliciter de l’aide ou demander pardon), et de même les souffrances d’autrui, ses limites, ou ses torts (refuser ses plaintes, de lui tendre la main ou de mettre les pieds dans le plat), équivaut à refuser sa liberté et celle de l’autre. Or ce qui dans l’ombre est souffrant tend à se défendre de toute mise en lumière : on peut être “attaché” à ses souffrances inconscientes, avoir peur de les toucher pour les traverser (ça fait mal), en avoir honte, chercher à les compenser par du “pouvoir”. Et tout ce qui, en nous ou autour de nous, maintient les choses sous chape pour garder le pouvoir, cherchera à le garder par tous les moyens (violence, mensonge, menace, occultation, manipulation etc.).
Il faut donc s’attendre à des affrontements ouverts ou souterrains (y inclus à l’intérieur de chacun) entre forces de lumière (vérité, liberté, clarté) et forces de l’ombre (mensonge, aliénation, opacité), c’est-à-dire entre fraternité (tout le monde peut exercer sa liberté en respectant celle d’autrui), et tyrannie (certains dominent, d’autres subissent).
Si l’on peut imaginer des leaders ou des groupes “lumineux” agir pour promouvoir la liberté dans le monde, on peut aussi imaginer des groupes dominants ou des leaders “obscurs” s’y opposer, en étouffant les révélations douloureuses, en occultant ou minimisant les problèmes (notamment les “fruits noirs” de la mutation des années soixante), en écrasant les initiatives lumineuses par tous les moyens, y inclus par la promotion de formes illusoires de liberté.
Insistons sur ce point, ce cycle est historique, donc collectif : chacun d’entre nous, sera, à son niveau, participant (co-responsable) de ce tournant, pour le meilleur (fraternité) ou pour le pire (tyrannie). (D’où peut-être l’importance de s’y préparer, et les rumeurs du Web ?). À noter, qu’intérieurement mise au défi d’assumer l’union du léger et du lourd, du lumineux et de l’obscur, la génération, née autour de 66, sera particulièrement concernée par le tournant de 2012.
2012 “concrétise” aussi une mutation “diffuse” des rapports sociaux
Ceci étant posé que trouve-t-on d’autre en 2012 ? Un carré croissant entre Jupiter et Neptune le 25 juin. Le cycle Jupiter-Neptune d’une durée d’environ 13 ans dissout d’anciennes croyances et d’anciennes manières sociales, au profit de visions plus vastes, pour le meilleur ou pour le pire (à surveiller : le sommet de Copenhague et le Codex Alimentarius de décembre 2009). Le premier croissant de 2012 cherchera donc à concrétiser l’intention du cycle qui, commencé en 2009 dans le signe du verseau, aura assoupli, élargi, et parfois fusionné les réseaux, les groupes et les associations au nom du “progrès” tel que conçu par les uns et les autres – pour le meilleur ou pour le pire. (Pour le cycle précédent citons entre autres, le passage officiel en Europe à la monnaie unique ; l’émergence médiatique du mouvement alter mondialiste à Seattle ; en France la loi de parité homme femme, etc.).
À partir de juin 2012 (juin 2012-mars 2015) une mondialisation pour le meilleur ou pour le pire.
En croisant les deux étapes cycliques ci-dessus, on peut donc conclure que 2012, notamment à partir de juin, cherchera à imposer concrètement un nouvel ordre mondial, pour le meilleur (nouvelles formes de coopération*) ou pour le pire (nouvelles oligarchies*), ceci impliquant la finance, la politique, le droit, la technique, l’écologie, la génétique, le rapport homme femme… Comme on le voit si, d’un point de vue astrologique on peut prévoir pour 2012 une inexorable marche en avant de la mondialisation, celle-ci ne sera que le fruit des décisions, choix, orientations prises à tous les niveaux (de l’individu lambda aux puissants de ce monde) depuis 1965. Aussi la rumeur mondiale qui se répand à grande vitesse sur le net concernant le passage de 2012 ne peut-elle que nous interroger, chacun, sur le genre de monde que nous voulons voir se concrétiser. Et ce, particulièrement à partir de l’année 2008 date d’entrée de Pluton dans le signe du Capricorne.
Confirmation par l’entrée de Neptune en Poissons
Découvert en 1846, Neptune met 165 ans à faire le tour complet du zodiaque. Il va entrer en Poissons pour la seconde fois depuis sa découverte entre avril 2011 et février 2012. (Premier passage entre avril 1847 et avril 1861). Neptune est le grand “dissolvant” du zodiaque : il effrite, effiloche, dissout les frontières entre les mondes. Le signe des Poissons est un signe de transition, de passage d’un monde à l’autre. Si son action est “insidieuse” (à contrario de celle fulgurante d’Uranus),elle n’est est pas moins profonde et source temporaire de “confusion”, un peu comme lorsque la vue soit s’adapter à une vision plus large. On y reviendra dans un autre article. Pour l’heure disons qu’il y là une grande “ouverture” (encore une fois pour le meilleur ou pour le pire).
1) Nouvelles formes de coopération, l’exemple des Amap.Dans les années 60, des Japonaises lancent les Teikei : en échange d’un achat de sa récolte par souscription, le paysan s’engage à fournir à son client des aliments cultivés sans produit chimiques. Dans les années 80-90, le principe va se répandre aux Etats-Unis, au Canada, en France (2000), etc., sous la forme des Amap (Association pour le maintien de l’agriculture paysanne). Un groupe de consommateurs s’engage à l’avance pour une saison de production, auprès d’un agriculteur, en partageant avec lui les aléas climatiques. En échange ce dernier leur fournit, chaque semaine, sur son lieu de production, un panier d’aliments frais, de saison, cultivés sans pesticides, ni désherbant, ni engrais chimiques. Ce lien direct et sans intermédiaire permet un prix équitable pour les deux parties. En lui garantissant un revenu stable, indépendant de la grande distribution et du climat, l’Amap permet au producteur local de maintenir une activité de qualité, aide de nouveaux agriculteurs à se lancer, préserve la biodiversité, maintient les terres fertiles, favorise le lien social et réduit la dépense énergétique (achat sur place). Ce système gagnant-gagnant dont les “bénéfices” dépassent le seul intérêt des acteurs manifeste concrètement un engagement politique “fraternel” de la société civile.
2) Nouvelles oligarchies, l’exemple de MonsantoÀ l’origine des premières plantes OGM cultivées (1983), l’entreprise Monsanto a réussi, depuis le début du XXIe siècle, à imposer les cultures d’OGM sur l’ensemble de la planète, à l’exception de l’Europe encore épargnée (par le politique). La “raison” invoquée, est de lutter contre la faim dans le monde et l’usage des pesticides, fongicides etc. Or les faits contredisent ce discours. En Inde, comme l’a révélé le reportage de Marie Monique Robin, Le monde selon Monsanto, la diffusion massive du coton OGM, s’avère catastrophique. Non seulement les cultivateurs qui se sont lancés dans le coton OGM doivent tout de même recourir aux engrais et pesticides, mais, de plus, les semenciers traditionnels ayant, entre-temps été rachetés par Monsanto, ils ne peuvent quasiment plus revenir à leurs cultures traditionnelles. Résultat : faillites et suicides se multiplient chez ces cultivateurs. Or ce sont initialement des campagnes publicitaires télévisuelles (auxquelles le politique ne s’est pas opposé) qui les ont convaincus de se lancer dans l’aventure.
Cela dit, 2008, 2009 et 2010 préparent aussi le tournant de 2012
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Du bon usage des infos "emboitées" d’Astropopote
Tous droits réservés. Merci de citer vos sources.
Les deux postulats de départ déduits de l’observation.Comme précédemment rappelé, c’est le rapport observé et pensé entre le repère temporel qu’offrent les mouvements planétaires et le vécu de l’Homme qui fonde toute forme d’astrologie. Autrement dit, toutes ses données sont spatio-temporelles.
Donc relatives dirait Einstein…
EN EFFET :1) Le cosmos impose des rythmes à l’Homme.
Exemple. Midi c’est midi : c’est un fait imposé à l’Homme par le cosmos (rythme du jour). A ce titre l’Homme n’a aucun choix.
Il en est ainsi pour toutes les « heures » sonnées par les cycles planétaires.2) L’homme traduit ces rythmes sous des formes sociales, historiques, collectives.
Exemple. En Occident, traditionnellement, on s’arrête à midi pour une pause repas : la plupart des boutiques ferment, les administrations idem, les cours s’arrêtent, les cantines et les snacks se remplissent, etc… Autrement dit, l’homme occidental a globalement doublé la contrainte cosmique par une prescription sociale : la pause repas.
1) + 2) L’astrologie « lit »/lie ce double rythme.
Elle établit, par l’observation des faits humains, un lien entre un rythme cosmique donné et un état historique, collectif, individuel.
Exemple. En Occident, à midi, l’heure est globalement à la pause. En croisant/liant ces deux observations, l’astrologie va considérer qu’il vaut mieux attendre 14h pour tenter de résoudre un problème administratif (au lieu de piétiner rageusement et vainement devant l’Hôtel des impôts de 12h à 14h…)
***D’où le premier postulat :Observer comment les choses évoluent en fonction des « heures » sonnées par les cycles planétaires en tenant compte de différentes échelles d’espace-temps.
Les cycles planétaires dont la durée planétaire dépasse la durée moyenne d’une vie humaine obligent évidemment à prendre un fort recul historique : il faut observer plusieurs de ces cycles, (donc plusieurs siècles) pour tenter d’en saisir la « traduction humaine » sous des formes socio-historiques récurrentes.
D’où ce second postulat :Plus un cycle planétaire est lent, plus son échelle d’observation est « historique », plus il dépend d’évolutions sociales globales, de larges échelles géographiques. Ce qui ne dispense pas de l’observer sous l’angle de différentes cultures, soit sous l’angle de diverses échelles géographiques. Et comme différentes échelles de temps interviennent, il faut « coller » le cycle cosmique de près.Ainsi que tout historien peut l’observer, certaines évolutions globales sont déclenchées par des décisions collectives prises à tel ou tel moment (ces décisions pouvant consister à soutenir une initiative individuelle comme par exemple le voyage de Christophe Colomb en Amérique). Le repère temporel offert par les cycles cosmiques permet (souvent après coup) de comprendre comment ces décisions se sont inscrites dans le courant évolutif général, puis d’en suivre le développement pas à pas.
C’est à ce « travail » que vous invite ce site.
Différentes échelles emboîtées les unes dans les autres.Au fil des jours et des semaines, Astro Popote vous proposera un certain nombres d’approches des cycles en cours, allant de l’échelle mondiale (cycles lents), à celle plus quotidienne des lunaisons (mensuels), en passant par les cycles planétaires (de durées diverses dont l’année serait une mesure référente).
Pour Astro Popote ces différentes échelles de temps s’emboîtent les unes dans les autres un peu à la manière des poupées russes, le cycle le plus court étant, de facto englobé dans les plus lents, de même que notre vie quotidienne personnelle est conditionnée par la société dans laquelle nous vivons (sa situation économique, politique, sociale, morale, etc.), elle-même dépendant du contexte qui l’englobe (Europe, Monde etc…)
A chacun de faire sa « popote »…
A partir de là, à chacun de faire sa « popote » en fonction du pays où il vit, de sa situation personnelle, de ses centres d’intérêt, etc.
Par exemple le face à face structurant avec tout ce qui a commencé à se construire ou se reconstruire en 1996, qui commencera cet automne 2009, n’aura évidemment pas le même sens dans tous les pays, par plus qu’il n’aura le même sens pour la musique ou la médecine (même si, concernant les domaines sociaux, les parallèles soient souvent frappants).Et pourquoi pas de faire le « pote »…
Les files de commentaire sont ouvertes pour permettre à tous d’enrichir la réflexion de tous… De même, afin de ne pas « répéter » inutilement des études menées par d’autres, de nombreux liens vers des thèmes traités pas d’autres astrologues seront au fur et à mesure ajoutés dans les pages d’Astropopote.Et le « pop » pote…
Tous les champs de recherche sont bienvenus. Au besoin et sur demande, ou sur proposition, un article pourra faire office de « chapo » pour une discussion collective sur tel ou tel sujet (dans la mesure ou y seront respectées les règles habituelles qui régissent les propos sur Internet).A partir de là à vous de jouer.
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Pour commencer qu’est-ce que l’astrologie ?

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Pour commencer, qu’est-ce que l’astrologie ?
Toutes les cultures du monde ont tiré parti de ce qu’elles observaient du ciel (rythmes, jour, nuit, astres, étoiles, planètes, éclipses, etc) à leur manière. D’où un ensemble de traditions (chinoise, occidentales, arabe, etc.), ayant chacune leurs présupposés, leurs postulats et leurs croyances propres, ainsi qu’un sens singulier du rythme du temps, ou calendrier.
Certaines donnent la priorité aux rythmes lunaires (mensuels), d’autres au rythme solaire (annuel). Chacune donne la priorité à tel ou tel cycle, à tel ou tel rythme, à tels ou tels éléments, à tel ou tel symbolisme, etc., selon ses racines culturelles particulières. Racines aux fondations desquelles, il faut le souligner au passage,toute astrologie a toujours participé.Qu’est-ce que toutes ces traditions ont en commun?
Peut-on, à partir de cette apparente diversité, définir un principe directeur de l’astrologie valable pour tous ?
Oui. En posant la question suivante : qu’est-ce que toutes ces traditions ont en commun?
La réponse se décline en trois points.Rendre le ciel utile à l’Homme.
En observant ce « lointain surplombant » qu’est le ciel pour l’Homme, elles ont repéré des rythmes calculables, prévisibles, applicables à la vie humaine. En clair elles ont apprivoisé le temps. D’où les calendriers, les heures, etc.Je dis bien : à la vie humaine.
Ce sont bien les rythmes planétaires tels qu’observés, utilisés et vécus par l’Homme qu’elle a étudiés, et non ces rythmes en soi.Apprendre à l’Homme à voir plus loin que le bout de son nez.
Grâce à cette appropriation du temps, l’astrologie a permis à l’homme de s’arracher à l’immédiateté de sa condition pour se projeter dans le temps.
Elle lui a ainsi révélé ses capacités de planificateur à long terme. Or cette capacité impliquant de tenir compte de nombreux facteurs, est coextensivement capacité à se saisir de la complexité.
Engager l’Homme dans le chemin de la connaissance
L’homme ne peut se saisir de la complexité sans devenir « savant ». Il lui faut pour y parvenir se former dans de multiples matières, étudier de nombreux domaines. C’est le champ du savoir où se conjuguent l’ingéniosité technique, les capacités intellectuelles et les nécessités sociales de l’Homme.
Mais il ne peut pas non plus saisir la complexité sans devenir « sage ». Pour y parvenir il lui faut aussi comprendre ce qu’est l’être humain. C’est le champ de la sagesse où se conjuguent l’intériorité, la spiritualité, l’affectivité et l’intelligence relationnelle de l’Homme.A l’articulation de ces deux champs du savoir et de la sagesse, s’ouvre la voie de la connaissance que la langue des oiseaux définit comme la capacité de chacun de « naître avec » ce qu’il découvre, rencontre ou apprend (ce avec quoi d’ailleurs la physique quantique n’a pas finit d’en découdre)
Ce que j’appelle devenir humain.Ouvrir la conscience de l’Homme à la complexité en devenir.
Les » sciences » occidentales reconnues n’ont que depuis très récemment théorisé ce qu’elles appellent des « approches systémiques » du réel. Ces dernières consistent à observer des systèmes (et non plus des objets isolés) en essayant de comprendre comment les acteurs qui les composent interagissent entre eux, et comment ces interactions peuvent modifier le système lui-même qui, une fois transformé, va à son tour interagir sur les acteurs et ainsi de suite.Une « approche » systémique, transversale, complexe et dynamique du réel.
Or, c’est justement cette forme d’appréhension de la réalité comme « complexité interactive en devenir » que les astrologues pratiquent depuis des siècles, dans toutes les cultures. Peu importe sur quels rythmes telle ou telle astrologie se cale, peu importe de quelle culture elle participe, toute astrologique digne de ce nom est, par nature, « systémique », « transversale », « complexe » et « dynamique » dans ses approches. (D’ailleurs « astrologie systémique » est une marque déposée).
Forte d’une « horloge cosmique » complexe, elle fait jouer entre elles différentes échelles de la réalité (d’aucuns diraient différents systèmes) — allant de la personne au monde, en passant par l’entreprise, la famille ou la nation — et offre d’ordonner et de relier entre eux sans les confondre, ce de manière dynamique et cohérente les différents champs de la connaissance humaine.
D’où, à mes yeux, et depuis des années, son extrême modernité.
(Mais bon, faut être assez savant sur la question pour s’en rendre compte. Ce qui n’est pas le cas de l’occidental lambda. (Il faut dire que le déferlement récidiviste de petits horoscopes morcelés auquel nous soumettent la plupart de nos magazines depuis des années, n’incite pas forcément à creuser le sujet… Passons, c’est Astro Popote qui râle parce que… Passons.))Et j’ajoute qu’il faut ici fortement souligner le terme d’approche adopté par ces « sciences » qui, jusqu’à peu, ne pouvaient se reconnaître que dans des certitudes établies (c’est-à-dire qu’au travers d’expériences répétables à l’identique et à volonté, seul gage de « scientificité »… Passons, c’est encore une ralouille d’Astro Popote, qui a toujours trouvé la vie bien plus savonnette que ça.)
Qu’est-ce donc que l’astrologie ?
« Une science illuminatrice en soi » dixit Einstein. (*)
Un système de systèmes permettant d’ordonner les connaissances humaines et de les mettre en relation sans les confondre.
Une discipline permettant à celui qui s’y forme et la pratique, d’appréhender la réalité comme une « complexité interactive en devenir », de s’y situer lui-même à divers titres (personnel, relationnel, historique), et par conséquent de faire du temps son allié.
Ce qui, après moult travail peut être offert à autrui (ce qui n’a d’utilité qu’à condition qu’autrui y mette du sien, observe, se souvienne etc… Passons c’est encore Astro Popote qui peste…)
Elle peut être « prévisionnelle », mais certainement pas prédictive.(Une bonne comparaison, la météo : elle prévoit le froid, pas les angines ! Et pas plus la rentabilité des stations de ski ! Etc…)

* Kevin Lagrange (voir commentaire) me signale que ma citation d’Einstein serait fausse. Je n’ai pas, pour l’heure, eu le temps et le courage de vérifier. Il semble que cette « rectification » provienne des recherche de Bret Morel (ici). Quoiqu’il en soit, je trouve cette phrase si juste que je la garde, tant pis si elle ne vient pas d’Einstein.