Cycles mondiaux,  Uncategorized

Les enjeux astrologiques de 2021 (Mondiaux 18) *

Tous droits réservés[1] Merci donc de citer vos sources.

2021 (et suivantes) : vers quelle société voulons-nous aller ?

Sommaire
I : Le large contexte cyclique mondial de 2021 (on peut passer)
II : Deux mots sur 2021, l’air et le Verseau (on peut passer)
III : Ancrages cycliques et historiques majeurs de 2021(on peut passer)
IV : Lecture de 2021


Pour Astropopote, que les configurations célestes en jeu permettent, tout comme ce fut le cas pour 2020, une lecture astrologique focalisée sur 2021, n’autorise cependant pas à les aborder de manière isolée et /ou hors sol. Elles s’inscrivent dans un continuum cyclique (côté ciel) et historique (côté terre) – indissociables.

Je vais donc commencer par rappeler ce contexte cyclique en trois chapitres.
Que cela ne décourage pas les lecteurs ne souhaitant pas se replonger dans les cycles. Ils peuvent, sans dommage, aller directement à la lecture de 2021 (chapitre IV).

Sommaire
I : Le large contexte cyclique mondial de 2021 (qui sera valable pour les années suivantes)
II : Deux mots sur 2021, l’air et le Verseau (valable aussi pour un moment)
III : Ancrages cycliques et historiques majeurs de 2021
IV : Lecture de 2021

Une lecture qui sera affinée au fil des lunaisons 2021…

Chers lecteurs que je ne connais pas,
si mon travail vous intéresse auriez-vous l’amabilité de le “poucer”. Merci !
(en fin de texte ou directement sur la page du blog où il est facile d’en mettre plusieurs…)

I  –

Le large contexte cyclique mondial de 2021

(On peut passer)

 

Pour Astropopote, la période actuelle ne « tombe pas du ciel ».
Je ne vais pas refaire toute l’histoire, mais en bref, elle commence avec la découverte d’Uranus en 1781, se poursuit avec celle de Neptune en 1846, puis celle de Pluton en 1930 (subodorée dès 1905), et s’intensifie avec le premier cycle connu entre Uranus et Pluton (110/120 ans) de la fin des années 60 qui a notamment présidé à l’émergence de l’informatique et de la robotique, et le premier cycle connu entre Uranus et Neptune (170 ans) du début des années 1990 qui a présidé à l’émergence du brouillage (technologique) des frontières – notamment du vivant et de la communication (biotechnologies et télécommunications sans contact) : plus de précision  ici)
(28/04/21 : “Gouvernance globale et guerre civile mondiale“, un article des plus pertinents pour comprendre l’époque, qui éclaire de près la mutation en cours de l’archétype Père : ici / Saker, – analysée par Astropopote dans cet article relayé en 2017.)


Cycles mondiaux 2008-2018 (I)
Dans ce contexte, la première entrée de Pluton en Capricorne (cycle de 248 ans) de 2008 augurait d’une refonte sans précédent de l’archétype Père –soit de l’ordre public – aussi importante que celle de l’archétype Mère (entre 1914 et 1939) : voir ici. Cette refonte qui courre jusque 2024-25, s’est doublée, dès 2012, par la grande fin de période historique mondiale présidée par le passage de Neptune en Poissons (jusque 2025-26) – voir ici – ce qui, avec le renouveau du cycle d’Uranus de 2011 (ici) et le premier carré croissant connu entre Uranus et Pluton de 2015 (voir ici, entre autres), faisait de 2008-18 « une décennie cruciale » (voir ici).

Cycles mondiaux 2020- 2025/26 (I)
Suite à quoi, et après les « apex » de 2018-19 (incluant l’entrée d’Uranus en Taureau : ici), l’année 2020 qualifiée d’année « coup d’envoi » par Astropopote (ici) devait nous faire basculer dans l’émergence chaotique d’un autre monde dont on commencera à voir le visage à partir de 2025-26, voire 32 (ici).

2020 une année « coup d’envoi » dominée par Pluton et le Capricorne (I)
Les alliages historiques (sociales, politiques et institutionnelles) entre pouvoirs visibles et pouvoirs « occultes »  ordonnés par le « coup d’envoi » de l’année 2020 dominée par Pluton et le Capricorne[i], se sont enracinés dans la refonte mondiale de l’archétype Père – l’ordre public (en cours depuis 2008 – ici –  voire le début des années 90 : ici).

2021 dominée par le Verseau et Uranus (I)
Du fait de l’entrée de Saturne en Verseau (comme tous les 30 ans) le 19 décembre 20, de Jupiter en Verseau le 17 décembre 20 (comme tous les 12 ans), de leur conjonction (comme tous les 20 ans) au tout début du Verseau le 21 décembre 2020, cette année sera largement dominée par Verseau et son maître Uranus –mais pas que !

II –

Deux mots sur 2021, l’air et le Verseau

(On peut passer)
 

Un certain nombre d’astrologues considèrent la conjonction Jupiter-Saturne de décembre 2020 comme exceptionnelle puisqu’il faut remonter loin dans le temps pour la retrouver en Verseau (aux XIIIeme et XIVeme siècles : 1226, 1286, 1345 et 1405 / ou, encore avant, aux Veme, VIeme et VIIeme siècles : 491, 551 et 610). Mais comme il faut souvent remonter aussi loin pour de nombreuses conjonctions Jupiter-Saturne (par exemple, pour la précédente, de 1980-81, il fallait remonter à minima à 1306 pour en retrouver une en Balance), et que ce cycle est de 20 ans, je ne trouve pas l’argument pertinent.

 

Les deux siècles à venir dominés par l’air ? (II)
Plus profondément, la plupart soulignent que cette conjonction ouvre une longue série de conjonctions Saturne-Jupiter en signes d’air (dans laquelle la conjonction en Balance de 1980-81 nous avait déjà mis un pied) qui durera jusqu’en 2219 (dont les conjonctions en Verseau de 2080, 2140 et 2199). En deux mots, que 2021 ouvre quelques siècles historiques dominés par l’« air », soit la pensée et la communication (comme ce fut le cas entre, grosso modo 1186 ou 1225 et 1425, ou entre 332 ou 392 et 571)… Certes. Mais comme je n’ai pas les connaissances historiques et civilisationnelles suffisantes pour « tirer » des fils factuels pertinents à ce sujet, je ne peux en dire plus.

2021 comme date d’entrée dans l’ère du Verseau ? (II)
Cette entrée dans un gros bicentenaire de conjonctions en signe d’air, a conduit nombre d’astrologues à considérer que celle du 21 décembre 2020 en Verseau, nous ferait basculer dans l’ère du Verseau (2200 ans en moyenne) le 21 décembre 2020 – une précision des plus contestables, ni astronomes, ni astrologues n’étant d’accord à ce sujet[ii]. D’où, selon eux, le début – je résume – d’un « nouveau paradigme » d’une nouvelle civilisation – Verseau – faite de fraternité, de tolérance et de liberté, où l’on sera enfin tous égaux et tous spirituellement connectés. Une ère d’ondes, de technologie, de communication et d’amour.

Ces échelles de temps nous débordant largement, et n’ayant ni le recul, ni les connaissances historiques et civilisationnelles mondiales qui permettraient peut-être de différencier de telles « ères » entre elles[iii], je ne peux rien en dire non plus.

Cependant, une remarque cyclique plus immédiate s’impose : si depuis fin décembre 2020, Jupiter (en gros jusque 2022), Saturne (en gros jusque 2023) et la conjonction Jupiter-Saturne animent temporairement le Verseau, Pluton s’y installera pour la première fois en 2025 (pour une petite vingtaine d’années..).
Il y a donc bien quelque chose de Verseau à penser sur du court (1an à 2 ans et demi), et du moyen terme. Mais quoi ?


Regarder vers l’avenir… en mode « fin de » (II)

Ce qui frappe c’est que la conjonction Verseau du 21 décembre 2020, est, comme l’entrée de Jupiter en Verseau le 19 décembre 2020 et celle de Saturne en Verseau du 17 décembre, soumise à un carré décroissant à Uranus.
C’est donc plutôt un ensemble de « fins » de cycles concernant Uranus et le Verseau qui vont animer 2021 (et pour une part les années suivantes)…

Sur le fond, cette tendance « fin de » est confirmée par le fait que l’arrière –plan de dissolution historique global, porté par Neptune (165 ans) et les Poissons (depuis 2012 : ici, et son double social (12-13 ans) de 2009Verseau ! – en train de s’achever : ici) et qui va jusqu’à l’entrée de Neptune en Bélier en 2025-26 – va se rappeler régulièrement à nous tout au long de l’année : dès janvier, avec une insistance plus marquée entre mi mai et fin juillet 2021 (mais aussi en 2022, 23, 24, un peu 2025…) !

Elle est aussi confirmée aussi par le fait que les alliages de pouvoir initiés (ou relancés) par 2020, restant « pris » dans l’actuelle[iv] refonte mondiale de l’archétype Père (l’ordre public) (ici) jusqu’en 2025 (quand Pluton quittera la Capricorne pour le Verseau), ils ne sont pas « gagnés ».

C’est la raison pour laquelle j’avais considéré, dans la lunaison du 14 décembre 2020 (ici), que, je cite : «  2021 ne préside pas à une émergence, mais à des « tourner de page », à des réorientations et à des déblayages ! (…) ».

 

III –

Ancrages cycliques et historiques majeurs de 2021

(On peut passer)

 

Ancrages cycliques et historiques majeurs en jeu (III)
Avant d’aborder 2021, voici, pour les chercheurs, les ancrages cycliques et historiques majeurs en jeu (en plus de ceux, ci-dessus exposés).

Côté Ciel
En gros, tant les libertés qui se déploient depuis le tournant mondial de 2011 (Uranus, 84 ans : ici, et son « double social » Jupiter-Uranus, 14 ans : ici) que nos manières de construire de la liberté depuis 1988 (Saturne-Uranus, 45 ans), vont mettre sociétés civiles et structures politiques en place (institutions, administrations, etc.) au défi de lâcher d’anciennes prérogatives (et idem à nos échelles : vies sociales, pros, administratives…).

Elles vont essentiellement le faire depuis la seconde phase du cycle d’Uranus de 2011, commencé en 2019 (Uranus en Taureau : ici). Avec des caps plus marqués, côté social dès le 17 janvier 2021, et plutôt politiques les 17 février 2021, 14 juin et 24 décembre, avec une période de « maturation » entre mai et octobre 2021.

Coté terre
Pour rappel et en bref, ces cycles ce sont notamment traduits par : les « printemps » (arabes, espagnol, américain, etc..), l’accident nucléaire de Fukushima (Japon), la naissance de l’Euroland, les tyrannies idéologico-financiaro militaires qui écrasent la Syrie, l’Ukraine, le Yémen, la crise de la dette Grecque, et la rebuffade financière et institutionnelle de l’Islande par rapport au pouvoir des banques ….

Quant au cycle de construction de la liberté (45 ans) de 1988 (élection de H.W Bush aux USA)- dont on a commencé à voir les limites et les travers depuis 2008- 2010 (deux mots dessus – dont l’élection d’Obama en 2008 : ici) – il concerne plutôt les forces dîtes de droite, et les Etats-Unis.

Tous ces faits et les « entités » associées aux cycles en jeu pourront donc être réactivés au cours de 2021 dont, au premier chef, les Etats-Unis, la France et l’Espagne (lien avec Uranus), la Russie (Verseau) et l’U.E. (Jupiter-Saturne), mais aussi le Japon (Fukushima), la Chine  – et tous les pays impliqués dans les faits ci-dessus. Etc…

A quoi on ajoutera les faits liés à la phase 2 du grand cycle des Liberté(s) de 2011 (voire 1928…) commencée 2019, historiquement liée à de grandes mutations politiques, entre autres : Front populaire en France, la récente révolution islandaise, le coup d’Etat de napoléon III, diverses dictatures au long cours comme en Espagne…)…

 

IV –

Une lecture astrologique de 2021

 
On voit bien sur ce bas-relief la position intermédiaire du Verseau, entre Capricorne et Poissons

Autant 2020 a été marquée par Pluton et le Capricorne, autant 2021 le sera par Uranus et le Verseau (ce qui se prolongera pour partie sur 2022) avec, dans les deux cas, l’intervention de Jupiter et de Saturne.

 

Cronos, Ouranos et Zeus, ou le jeu des changements de pouvoir (IV)
Il se trouve que l’histoire que nous raconte la mythologie grecque à leur propos est on ne peut plus parlante par rapport à ces configurations singulièrement marquées du ciel actuel. La voici résumée.

Le Titan Cronos, dieu et roi de la Terre (associé à saturne et très souvent à Chronos dieu du Temps), est devenu le roi des dieux après avoir coupé les testicules de son père Ouranos, le dieu du Ciel (associé à Uranus). Craignant d’être à son tour d’être détrôné par sa progéniture, ce vieux roi castrateur dévore ses propres enfants dès leur naissance. Mais, grâce à sa mère Rhéa qui le remplaça par une pierre, son fils Zeus (associé à Jupiter) échappe à cette dévoration, et, plus tard, renverse son père Cronos et devient à son tour le roi des dieux.

Comme le rappelle Liz Green[v], les astrologues du Moyen-âge et de la Renaissance considéraient les conjonctions Jupiter-Saturne comme annonciatrices d’un changement dans le pouvoir, soit de « la mort d’un roi, un interrègne de chaos, et l’avènement d’un nouveau roi ».

Il se trouve que ce type de « transition » est justement ce qui se joue dans le zodiaque lorsqu’on passe du Capricorne au Verseau, ainsi que nous sommes en train de le faire entre une année 2020 marquée par le Capricorne (pouvoir politique institué), et l’année 2021 (et, à sa façon 22) marquée par le Verseau (réforme par ou des sociétés civiles). Or c’est aussi ce que nous sommes en train de vivre à plus longue échelle de temps, via Pluton qui, en Capricorne depuis 2008, passera en Verseau en 2025.

On doit donc plutôt envisager les changements dans le pouvoir de 2021(22) comme des changements transitoires ou des « changements semence » dont on verra pousser les graines les plus résistantes plus tard. D’ailleurs, selon ma théorie des vagues, c’est à partir de décembre 2021 que ces changements pourront commencer à s’installer (malgré le caractère chaotique de la période actuelle ici).

 

2021 : changements semences de type Verseau (IV)
D’où qu’ils viennent, c’est surtout au sein des sociétés civiles de leur organisation et de leur construction que les changements semences de 2021 (et 22) chercheront à se frayer un chemin.

Appartenant toutes à la sphère de la pensée et du détachement, l’air, le Verseau et Uranus qui caractérisent 2021, sont en effet des données « froides » et « distantes » orientées vers du « penser l’avenir », le progrès social, les idéaux collectifs et les utopies socio-politiques – d’où leur rapport avec l’anticipation et la science-fiction.

Le Verseau est le signe qui, au cœur de l’hiver – entre Capricorne et Poissons -, pense un homme nouveau, une société nouvelle, libérés des entraves matérielles, des attachements personnels et de l’instinctif…D’où le côté, doux, léger, serein, facile à vivre et profondément amical de cet « ange égaré sur terre », « étranger aux joies et aux peines courantes », du type Verseau, remarque A. Barbault[vi]. Qu’il prenne une voie sage (détachement…) ou prométhéenne (inventions techniques pour faciliter le vivre sur terre), un type altruiste, non pas au sens affectif, mais social du terme, n’existant que s’il participe avec d’autres à des projets / mouvements sociaux et/ou culturels « fraternels », de préférence d’avant-garde, si ce n’est « révolutionnaires » (mais paradoxalement conformistes puisque collectivement validés, d’où son goût pour les derniers gadgets, le « dernier cri », le concours Lépine…. !). En somme, résume Barbault, un mélange de stoïcien et d’aventurier social que son besoin de penser l’avenir du monde peut rendre extrémiste – vouloir « reculer à l’infini les limites du possible », ou « faire table rase » du passé au profit de telle ou telle vision égalitaire du collectif -, ou plus simplement utopiste, avec une difficulté potentielle à distinguer le réalisable de l’irréalisable, en tout cas maintenant.

Dans l’idéal, c’est un démocrate parfait, qui « refuse d’être maître d’esclaves » comme l’avait défini Lincoln[vii], et souhaite vivre comme un « égal » dans une société d’égaux, si possible universelle…

 

2021 : utopies et liberté à l’assaut des sociétés civiles et politiques (IV)

En 2021, les sociétés civiles et politiques, travaillées et secouées par la «poussée » et/ou des remises en question d’utopies sociales «concrètes » (Verseau)- pour le meilleur (bénéfiques à tous) ou pour le pire (bénéfiques à une ou des minorités au détriment des autres)-, vont aussi – et conjointement –  secouer et être secouées par la question de la Liberté – – elle-même sommée de s’élever…- qui, depuis mars 2019 (voire plus timidement mai 2018), cherche je cite : à « libérer des moyens concrets et des forces économiques à même de financer, soutenir et donner corps aux élans novateurs » impulsés en 2011 notamment (redémarrage du cycle d’Uranus : ici),…mais pas que.

Que le processus soit apparemment déclenché par des problèmes économiques, de misère ou de pénurie – ce qui pourrait être plus marqué entre mi mai et fin juillet 2021 – des mutations imposées par le pouvoir à ces sujets  ou des initiatives novatrices de groupe, la grande question que va soulever 2021 est (déjà) : à quelles utopies et/ou idéaux collectifs allons-nous donner la liberté et les moyens de diriger l’avenir ? Par quels réseaux sociaux (concrets) seront-elles défendues et mises en avant par les sociétés civiles – ce qui inclut les investissements à plusieurs, les actions juridiques, les créations et ou les actions d’associations, de syndicats, de corporations, petites communautés créatrices – ou les pouvoirs politiques auprès des pouvoirs financiers (et lesquels), ou mises en œuvre de manière autonome ? Etc.

 

Trois grandes tendances « réseau concret » en jeu (IV)
Aujourd’hui, trois types de « réseaux concrets » se dessinent clairement, qui seront sans doute au cœur des poussées, tensions, disputes et/ou ruptures sociales et politiques de 2021, voire 2022 et suite – en tout cas comme « semences ». (Il en est peut-être d’autres.  Contributions bienvenues).

1) Des réseaux « horizontaux » émergeant de groupes locaux de « parieurs d’avenir » (réseau des habitats groupés, des fermes permacoles, des jardins partagés, des éco-villages…), pour partie héritiers des utopies communautaires de la fin des années 60, de technologies popularisées à partir des années 90 (les panneaux solaires par exemple – ici ), d’une manipulation réfléchie des vertus de la nature pour produire au mieux avec peu (aquaponie, permaculture….), et/ou d’une approche « récup » (par exemple, avec Mineka (ici) des « restes » de chantier pour construire sa maison, etc.)…

3) Des réseaux « horizontaux » fédérant des intérêts privés de personnes et /ou d’entreprises (par exemple des sociétés comme Amazone ou Cdiscount qui rassemblent les productions de toutes sortes d’entreprises et les distribuent à tous les particuliers intéressés grâce à un usage stratégique des technologies nées dans les années 60 et 90, dans la logistique notamment ; ou comme Airbnb qui met en relation propriétaires immobiliers et voyageurs locataires, etc, par le même genre de truchement technologique ; ou comme Facebook, Tweeter, etc, qui, justement, se nomment « communautés » et se veulent « amicales » en parfait accord avec le Verseau…

3) Des réseaux « horizontaux » organisés / imposés d’en haut (par exemple, le réseau des compteurs électriques dits  « intelligents » imposés par les Etats et les multinationales, les « tendances » diffusées horizontalement par les grandes chaînes/marques mondiales, l’élaboration peu concertée de « smart cities », plus récemment l’organisation quasi mondiale d’une vaccination expérimentale de masse de tous les terriens…), ancrés dans les évolutions techniques de la fin des années 60, et des années 90 (voir un petit historique des mobiles, ici), et dont le projet mondial du Grand Reset est la forme la plus aboutie.

 

Le grand danger des « horizontalisations » contrôlées / imposées d’en haut (IV)

Ces 3 types de réseaux concrets véhiculent des « utopies » visant à améliorer la société, voire à générer une société idéale ; et à le faire ensemble, en équipe, en réseau, de manière fraternelle et égalitaire, non au sens affectif, mais, au contraire, avec le recul nécessaire à toute vie démocratique. A partir de cette année, tous vont être poussés vers l’avant, secoués, réformés ou en rupture.

Un discours séduisant et des plus Verseau…(IV)
Le danger des « horizontalisations » contrôlées/ imposées d’en haut est parfaitement incarné par le projet du « Great Reset » mondial.
Présenté comme « fraternel », « égalitaire », « écologique », ce programme mondial de « Réinitialisation du monde » a été adopté par les milliardaires et les grands décideurs (FMI, banques centrales, multinationales, ONU…) de Davos, en juin 2020, sous l’impulsion de Klaus Schwab, président et fondateur du WEF (Word Economic Forum, le Forum économique mondial de Davos)[viii].

Objectif de, affiché sur le site du Wef (ici ?) Entre autres : « Un avenir plus juste, plus durable et plus résistant ». « Un nouveau contrat social centré sur la dignité humaine et la justice sociale ». La « création d’emplois décents et significatifs ».
Quoi de plus séduisant et de plus Verseau qu’un tel projet  « universel » de société égalitaire ? Quoi de plus Verseau que de penser une nouvelle société ?

De graves dangers sont tapis derrière le Grand Reset (IV)
Mais aussi séduisant puisse sembler ce projet présenté comme « protecteur », « salvateur » et « novateur » – comment ne pas voir que personne d’autre que les milliardaires et les décideurs de Davos, n’y a et n’y aura son mot à dire?

Les mises en garde sur les dangers démocratiques de ce projet « séduisant » sont légion sur le Net  : dictature « verte » au motif d’écologie, « crédit social » à la chinoise et techno-surveillance de la population au motif de sécurité, organisation de la pauvreté en remplaçant des hommes par des machines (exemple !) rendue acceptable par un « revenu universel » (quoi de plus séduisant – notamment pour l’homme Verseau – que l’idée de pouvoir vivre sans travailler ?), dans un monde désormais sans argent liquide,  suppression de la propriété privée au profit d’abonnements pour tout au motif de surconsommation, et – peut-être le plus inquiétant – des objectifs transhumanistes…

Je ne vais pas détailler d’avantage ici les tenants et les aboutissants de ce Grand Reset, mais laisser sa présentation (400 pages[ix]) à Charles Sannat (vidéo de 28’), sa critique acerbe et bien informée à l’humoriste Marcel (vidéo de 17’), et sa critique élargie à des experts libéraux (ici).

Pour vous faire une idée de ce qu’il y a derrière, je vous conseille de regarder – c’est court : 1’30les prédictions pour le monde 2030 joliment présentées dans cette vidéo promotionnelle du WEF où il est écrit, devant le visage d’un jeune-homme souriant : « tu n’auras rien et tu seras très heureux ». Puis, sur fond de drone : « quoique tu désires, tu pourras le louer et te faire livrer… ». Etc

 

La / les libertés en 2021…(IV)

Comme l’histoire le montre, les tournants politiques majeurs de la phase uranienne dans laquelle nous sommes entrés en 2019 (ici), et qui, en 2021-22 va défier sociétés civiles et pouvoirs politiques, peuvent être aussi bien « pour le meilleur (libération économique pour tous, comme avec le Front populaire en France, ou la récente révolution islandaise) » que « pour le pire (coup d’Etat de napoléon III en France, dictatures au long cours comme en Espagne, instabilité en Chine ».

Alors par quelle(s) Liberté(s) les sociétés civiles et politiques vont-elles être secouées, et quelle(s) Liberté(s) secoueront-elles en 2021 : celle des puissants ou celles des peuples ?
Une question d’autant plus pressante que Saturne qui vient de s’associer à Pluton en janvier 2020 (cycle d’environ 35 ans), va aussi nous faire toucher les nouveaux rapports entre Liberté(s) et Pouvoir(s) (ici) qui, dans la foulée des sans précédents historiques des années 60 (ici), cherchent à prendre corps depuis 2015

Parmi ces nouveaux rapports, on a ceux institués en 2015 par l’Agenda 2030 de l’ONU (ici) à vocation universelle (193 Etats) et dont les objectifs doivent « être atteints collectivement » (les dates de son histoire : ici). Symbolisé par une rosace multicolore[x], un programme politique tout aussi alléchant que celui du Grand Reset dont peu de citoyens ont entendu parler…

 

Tensions sociales et politiques mues par la liberté(iV)
Quelle qu’en soit l’issue, les mois (voire années) qui viennent, seront probablement  animées par des tensions assez raides entre sociétés civiles et/ ou pouvoirs institutionnels (Etats, administrations, etc.) et libertés-pouvoirs dominants (de multinationales, des Gafam, d’organismes mondiaux plus ou moins privatisés comme l’OMS, l’OMC, des médias « mainstream », etc,…), entre sociétés civiles et/ou pouvoirs institués et groupes révolutionnaires (du « haut » ou du « bas »), voire à des ruptures au sein des sociétés civiles et /ou des pouvoirs institutionnels, à des clivages « secs » entre « conservateurs » et « progressistes », entre ceux souhaitant défendre acquis sociaux et politiques et ceux souhaitant les réformer ou en faire table rase – d’où de probables conflits de classe – voire de guerres civiles et/ou de dictatures.

C’est la société de demain, la liberté de demain qui va être en « débat » si l’on peut dire au travers ces tensions qui vont interroger tout ce qui concerne l’économie, la création de la monnaie, notre rapport à la nature et à l’écologie, la manipulation et le contrôle des images (reconnaissance faciale) – pour le meilleur ou pour le pire. Ayant déjà détaillé ces interrogations (quelle écologie ? Etc.) à la fin de l’article consacré à Uranus en Taureau – ici -, j’y renvoie le lecteur.

Associations, syndicats, corporations, habitus de classe, rapports entre Etats et rapports entre Etats et organismes supranationaux, tout devrait se voir remis en question par ces tensions, ces interrogations et ces bouleversements

Evidemment, les pouvoirs en place risquent de résister par le durcissement. Il n’est donc pas sûr que l’on voie des changements radicaux dans l’organisation et la direction des sociétés là, tout de suite. D’autant qu’ils ne se manifesteront sans doute pas de la même manière dans tous les pays et toutes les régions du monde.

Mais nul doute qu’un profond bouleversement des mentalités (du haut, comme du bas) va être en jeu, qui ensemencera l’avenir.

D’autant que tout au long de 2021 des « piques » de l’Esprit – qui subtilise : prive sur un niveau pour qu’on retrouve la chose à un niveau plus subtil –  sur Uranus Taureau devraient freiner les tentations tyranniques des avides – quels qu’ils soient – puissants ou pas… (A suivre au fil des lunaisons).
Et j’ajoute (07/01) ce que j’avais déjà écrit fin décembre (lunaison du 14/12 : ici) : “
A quoi l’Esprit, qui y veille déjà[ii] – aux questions à se poser quand il est question de liberté : de qui, de quoi, etc…- avec quelle verticalité ? Car quelle liberté individuelle est-elle possible, si tout est « horizontalisé », « égalisé », « relié » ? Une illustration : la foule rassemblée devant le Capitole aux Etats-Unis le 06/01/21, qui se met à prier à haute voix (Notre Père) – au lieu de crier, taper… – pour réclamer des élections non faussées…

Et quoi qu’il en soit, et pour rappel, les Etats-Unis seront probablement en première ligne de la mutation qui commence (deux mots là-dessus : ici). Pour les autres faits liés, voir chapitre III.

 

En conclusion (IV)

Les enjeux astrologiques de 2021 (Mondiaux 18) *Je ne peux m’empêcher de comparer l’histoire du vieux Titan Cronos à ce qui nous arrive. Je ne peux m’empêcher de comparer le pouvoir immense que certains vieux emblématiques ont sur la destinée des nations et des peuples depuis quelques années, à celui du vieux roi Cronos qui obtint sa couronne en castrant son père Ouranos, et s’y maintint en dévorant ses enfants…

Car n’est-ce pas à l’heureuse période de liberté sociale, morale et entrepreneuriale que furent les années 68 et suivantes que les Bill Gates (1955) à l’origine de Microsoft en 1975, Georges Soros (1930) à l’origine des Hedge funds des années 70, Klaus Schwab (1938) à l’origine du WEF en 1971, en France l’indéboulonnable Jacques Attali (1943) co-initiateur en 1979 de l’ONG internationale Action contre la Faim, Daniel Cohn Bendit (1945) qui rendu célèbre par mai 68, changera complètement de cap  – et plein d’autres doivent leur fortune, leur succès et leur pouvoir ?

Les enjeux astrologiques de 2021 (Mondiaux 18) *Or, n’ont-ils pas, depuis castré cette liberté – leur père – au profit d’une volonté de plier le monde à leurs vues ? D’une volonté soumettre les prochaines générations à leurs vues ? Bill Gates veut réduire la population, la communauté Schwab veut déposséder les jeunes générations de toute propriété et liberté, Attali les soumettre à un gouvernement mondial, l’Open Society Fondation de Soros finance des révolutions colorée ouvertes à l’économie de marché, etc. tels  Cronos dévorant ses enfants ? Une tentation dont l’année 2020 centrée sur Saturne, Pluton et le Capricorne semble avoir été une sorte d’apogée ! Qu’on ne vienne pas me dire qu’il s’agit d’un classique conflit de générations, les enjeux sont colossaux et inédits !

Les enjeux astrologiques de 2021 (Mondiaux 18) *Selon le mythe Grec, pour renverser ce type de vieux roi titanesque, il faut d’abord que la mère d’un de ses enfants lui fasse avaler des couleuvresune pierre en lieu et place de son dernier nouveau-né Zeus – que ce fils épargné en secret grandisse jusqu’à ce que adulte, il drogue son père, lui fasse vomir ses frères et soeurs (dont Neptune et Pluton qui l’aideront à vaincre Cronos)  le mutile ou le bannisse et prenne sa place. Je ne sais pas trop quoi faire de ces éléments : la mère, la pierre à la place de l’enfant, la drogue et les frères et soeurs[xi].

Par contre, la réflexion de Dane Rhudyar (note VII), selon laquelle la meilleure réforme possible pour une phase Verseau, serait un retour à « la largeur de vue » de la phase Sagittaire où s’envisagent des principes universels – dont la démocratie libre de toute émotivité, et de toute influence « ancestrale –  me paraît on ne peut plus pertinente. Au fond, Zeus que l’on associe à Jupiter est un dieu Sagittaire ! Zeus symbolise le règne de l’Esprit qui organise le monde et lui donne des lois (physiques, sociale, morales…) fiables parce que régulières. Et je trouve que cette approche définit assez bien la fonction du Verseau qui, entre le Capricorne – apogée du cycle – et les Poissons -fin de et effondrement du cycle-, pense l’avenir de façon utopique (hors lieu), pour l’après effondrement…. En lance la flèche vers le futur… Du reste, Zeus a entre ses mains le pouvoir de la foudre, l’élément symbolique majeur d’Uranus, maître du Verseau.

Et comme Zeus ne réussit à renverser le vieux Titan qu’avec l’aide de Neptune et Pluton, je peux prolonger ma comparaison avec le passage conjoint de Neptune du Poissons (fin de cycle) au Bélier (renaissance) et de Pluton du Capricorne au Verseau vers 2025

A suivre…

 

Rappel de quelques dates clefs de 2021

La pression exercée par la Liberté pour que sociétés civiles et pouvoirs politiques lâchent des prérogatives périmées va se faire sentir dès le 17 janvier 2021 sur le plan social, ce qui se renforcera de manière plus politique dès le 17 février 2021, mais n’atteindra sa pleine maturité que le 24 décembre 2021 après une phase de maturation qui commencée mi mai, se focalisera à partir du 14 juin, avant de doucement revenir à partir de fin juillet, puis d’octobre aux réorientations socio-politiques à mettre en place.

 

______________________________________________

[i] Dans l’ordre chronologique le cycle SaturnePluton de (33-36 ans) de janvier 2020 en Capricorne, le cycle Jupiter-Pluton (12-12 ans) de novembre 2020 en Capricorne, et le cycle Jupiter-Saturne (20 ans) de décembre 2021 en Verseau (qui s’est, jusqu’au dernier moment, mis en place en Capricorne).

[ii] Les frontières entre constellations étant floues, ni les astrologues, ni les astronomes ne sont d’accord sur le « moment » d’entrée de l’humanité dans l’ère du Verseau. De plus, ces ères durant environ 2200 ans, difficile de les qualifier. Comment qualifier celle des Poissons que l’on vient de, ou que l’on serait en train de quitter (en gros depuis un siècle avant Jésus-Christ) ? Par le christianisme ? Un changement de repère temporel ? L’universalisation ?*

*Les constellations d’étoiles sont le système de référence du cycle de précession des équinoxes de 26.000 ans qui permet de « déterminer » les ères. Ces ères sont d’une durée moyenne d’environ 2200 ans vu que les constellations ne sont pas d’égale largeur.

[iii] Même si les correspondances symboliques sont intéressantes (les premiers chrétiens ont utilisé des dessins de poissons pour se reconnaître et « signer » pendant l’ère des Poissons, etc…), elles ne me suffisent pas… Bref rien,  ne m’a vraiment convaincue dans les recherches effectuées par d’autres à ce sujet.

[iv] Une refonte mondiale en cours depuis 2007-08

[v] Jupiter et Saturne, Nouvelles perspectives de l’astrologie moderne ; Liz Greene Stephen Arroyo, Editions du Rocher, 1991 

[vi] Verseau, André Barbault, éditions du Seuil, 1957

[vii] Le rythme du Zodiaque, Dane Rudhyar, éditions du Rocher, 1981

[viii] Proposé par Klaus Schwab, président exécutif et fondateur (1971) du WEF (Word Economic Forum, le Forum économique mondial de Davos) et Thierry Malleret, le programme « Great Reset » a été très rapidement adopté en juin 2020 par les milliardaires et grands décideurs du monde de Davos (« Après le Covid 19, le Forum économique mondial appelle à repartir de Zéro » : ici /novethic.fr),  convaincus par Klaus Shwab qu’il fallait utiliser la crise du coronavirus comme cheval de Troie pour l’imposer au monde à l’horizon 2030 (“La pandémie représente une fenêtre d’opportunité rare mais étroite pour repenser, réinventer et réinitialiser notre monde” a expliqué Klaus Schwab – une idée approuvée par la directrice du FMI – Kristalina Georgieva -, le secrétaire général des Nations Unis Antonio Guterres, les grandes banques centrales, etc). Cette page du WEF rassemble ce qu’ont dit sur « cette occasion en or » (la crise Covid)  quelques puissants de ce monde (comme le Prince Charles, le président de Microsoft, le directeur de Mastercard, la présidente du FMI… etc).

[ix] On peut trouver le manifeste de Klaus Schwab – « Covid-19 La grande Réinitialisation »-  ici.

[x] https://www.agenda-2030.fr/beta/

[xi] Mais je peux m’amuser à imaginer  les « faux » que les humains pourraient inventer pour échapper à l’emprise mortifère du vieux Cronos (des « faux certificats » de vaccination qui épargneraient en secret la jeunesse de je ne sais quoi de néfaste à ce sujet (les alertes ne manquent pas), des réseaux de monnaies locales ou nationales échappant au contrôle de la monnaie par les machines de Cronos…)

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9 commentaires

  • Auxine

    Bonjour, ayant le nez (néophyte) dans les éphémérides en cette période passionnante bien qu’éprouvante, je suis troublée à la lecture de votre bulletin quand vous évoquez à plusieurs reprises une conjonction saturne jupiter le 21 décembre 2021. Pouvez-vous confirmer? Désolée et merci pour votre indulgence. Meilleurs voeux d’inspiration et de prospérité.

    0
  • ladom

    Bonjour et merci pour cette interprétation ! En tant que Vers asc Sagitt tout cela me parle bien …

    Une petite réflexion toutefois: beaucoup de place pour l’humain dans cette interprétation, très peu pour la Nature, notre planète qui pourtant est centrale. Son sort est bien plus incertain que le notre, et je pense que c’est elle, in fine, qui aura le dernier mot et remettra tout le monde à sa place. Sa place d’une espèce parmi d’autres dans un équilibre bien fragile mais à se préoccuper avant toute autre considération.

    Je ne donne là que mon ressenti.

    Ladom

    0
  • Astro popote

    Bonjour Ladom

    Merci pour le commentaireyes !
    Il est vrai que les cycles sont plutôt humains avec cette prédominance Verseau /Uranus.

    Bien sûr, cet Uranus est en Taureau. Mais c’est Uranus.
    J’ai peut-être fait l’erreur de ne pas reprendre l’étude que j’avais déjà consacrée à cet aspect des cycles
    et à laquelle j’ai renvoyé le lecteur…

    Après, je ne sais pas si c’est la nature, l’homme ou Dieu ou un peu de tout cela
    ou autre chose – avec Uranus les extraterrestres ? – qui va nous sortir des pattes du vieux Titan…
    Ou pas…
    Mais les cycles là, sont clairement tournés vers ses sociétés humaines…

    On verra comment les choses vont s’orienter.smile

    Bien cordialement

    AP

    +1
  • Fabienne

    Superbe analyse ! Il y a vraiment matière à réflexion…. Y compris tous les liens.
    Je pense que nous n allons pas nous ennuyer dans les prochains mois…

    0
  • Fabienne

    Bonjour,

    Désolée, mon message s’est coupé…

    Je vous remerciais pour tous les articles détaillés que vous nous offrez tout au long de l’année. Cela représente un gros travail d’analyse et l’on sent la passion que vous avez dans cet art qui me paraît pas si évident que cela à décrypter.

    Je vous souhaite, ainsi qu’à vos lecteurs, une Bonne Année en souhaitant que chacun parvienne à trouver la bonne direction.

    Bonne journée.

    Fabienne

    0
  • Astro popote

    Bonjour Fabienne

    Merci !
    Et vous avez raison, c’est un gros travail qui me prend beaucoup de temps.
    Et oui, c’est complexe non seulement à cause du nombre de cycles en jeu
    mais aussi des factualités à observer…
    Donc merci de le “voir” et de le dire !

    Et sur ce bonne année à vous aussi Fabienne !
    Et à nous tous !

    Bien cordialement
    AP

    0

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